‹ Histoire de la CommuneChapitre 47 sur 154 · O. C, 26 mars · texte numérisé non relu

O. C, 26 mars

en atlendant Garibaldi, nommé général en chef, par 3 généraux, Eudes, Duval, Brunel, qui définirent nettement la situation: « Le temps n'est plus au parlementarisme; il faut agir et punir sévèrement les onnemis de la République. Tout ce qui n'est pas avec nous est contre nous. Paris veut être libre ! ^ »

Mais toutes ces négociations avaient été trop confuses pour ne pas aboutir à une équivoque. Le Comité afficha, le 25, l'adhésion des députés, maires et adjoints à son ultimatum des élections municipales pour le 26; une seconde affiche, posée sur l'ordre des maires et députés, prétendait donner le seul texte authentique de la convention passée par Arnold et Ranvier, et rabaissait à une sorte de démarche officieuse l'intervention des délégués du Comité ^. Les divergences des deux textes ne parurent pas émouvoir beaucoup la population parisienne, confiante, semble-t-il,dans la réalité de la conciliation^. Les bataillons adhérant à la Fédération occupèrent les quartiers du centre, vidés des gardes de Saisset. Les afiiches et les proclamations du Comité, en appelant au vote les électeurs, n'insistaient que sur lanécessité de l'autonomie communale, et ne formulaient

1. Arrêté du 24 {/. O. C, 25 mars). Garibaldi refusa d'ailleurs, par une lettre habile, du 28 mars (Da Costa, 0. c, I, 213-214).

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