DuNOTER, Enq,, II
blanquistes purs, R. Rigault, Ferré, Chardon; blanquistes dissidents, Ranc, Protot, Tridon, ce dernier favorable aux idées de l'Internationale*, tous dominés par le nom de Blanqui, qui, alors détenu dans le Midi, avait été cependant élu à Ménilmontant ; publicistes radicaux qui avaient joué un rôle en 48, à la fin de l'Empire, pendant le Gouvernement de la Défense, A. iVrnould, J.-B. Clément, P. Grousset, J. Miot, Gambon, F. Pyat et Delescluze, puis, un peu à part, Vermorel, Flourens et Robinet ; élus des « clubs rouges », Amouroux, J. Allix, l'inventeur toqué de la correspondance escargotique, r « illuminé qui n'a jamais fait de mal à personne^ », Champy, E. Clément, dont le passé impérialiste lui valut d'être arrêté au mois de mai 3, Demay, G. Gérardin, Goupil, Ledroit, Lefèvre, L. Meillet, Martelet, Ostyn, Puget, Régère, Rastoul, Urbain, U. Parent, Fruneau, Parisel, Decamps, tous connus par le gros de la population parisienne, violents, soupçonneux, peu pratiques. Les autres étaient des membres de l'Internationale : Varlin, propagandiste ardent, membre du Comité central, Theisz, Avrial, Langevin, Pindy, accusé par Da Costa d'avoir été un