‹ Histoire de la CommuneChapitre 59 sur 154 · J. O. C, 19 avril · texte numérisé non relu

J. O. C, 19 avril

3. Elles se tenaient dans une salle étroite de IHôtelde-Ville. Plus tard, Billioray proposera de chercher un local qui permette d'organiser des séances publiques. Cette proposition, d'abord faite par le Comité des 20 arrondissements, ne devait pas aboutir.

si bien que, le 9 avril, on décida de retirer l'indemnité aux absents*. La Commune semblait pourtant s'être mise sérieusement à la besogne, organisant, le 29 mars, dix commissions vérifablement gouvernementales " : executive, des finances, militaire, de la justice, de la sûreté générale, des subsistances, du travail, industrie et échanges, des relations extérieures, des services publics, enfin de l'enseignement^. La Commission executive avec Eudes, Tridon, Vaillant, Duval, F. Pyat, Bergeret, et Brissac comme secrétaire^, devait donner l'impulsion à tout le système. Dès le 1" avril, F. Pyat, qui poussait aux mesures violentes dans le Vengeur, chercha à s'esquiver &. Le 2, c'est sans l'avis de la Commission, sans l'avis de la Commune même, que les généraux engagèrent la lulte avec les troupes versaillaises. Ce fut l'occasion d'une escarmouche entre la minorité socialiste, flanquée de Delescluze, critiquant cette façon d'agir, et la majorité révolutionnaire. C'est malgré la Commission qu'un mouvement fut opéré par Bergeret et Flourens sur Versailles dans la nuit du 3,

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