P. V. C, 8 mai
4. On ne possède de re texte qu'une copie authentique, pub. dans F.nq., III, 149.
5. Ordre du 4 mai {J . O. C, 5 mai) ; Cf. arrêté ànC. S. P., 15 floréal 79, et décret de la Commune 8 mai [J. O. C, 9 mai).
I Affiche du 9 mai {Enq., III, 164-165). Circulaire de Bouit, 10 mai {Enq., III, 165). Arrêté du 8 mai (/. O. C, 9 mai).
LissÀGARAr, 0. c, 267.
de « commissaire civil auprès du délégué à la guerre^ ». Moreau était un des plus intelligents du Comité, et son programme d'action, caractérisé par certaines idées moralisatrices, pouvait être excellent^; sa personne et son programme s'opposaient à la personne et au programme de Rossel, les deux systèmes se neutralisaient.
Le gâchis était à son comble quand Delescluze remplaça Rossel (9 mai). En entrant au [ ministère, il trouva la Commission d'organi- • sation du Comité rédigeant une proclamation qui fut affichée, le 10 mai, en même temps que la sienne ^. Malgré son énergie de vieux lutteur stoïque, Delescluze ne pouvait réagir contre un pouvoir qui, en phrases à double entente, affirmait sa volonté « d'appliquer sans faiblesse les mesures exigées par les circonstances... de faire cesser les compétitions et de renverser les obstacles résultant de l'ignorance ou de l'incapacité ou habilement suscités par la réaction ». Comme au temps du premier Comité de salut public, c'était lui le véritable Comité de salut public. La proclamation du 19 mai, signée des membres de la Commission de la guerre, de la Commune et du Comité central, avstit beau nier» des dissidences entre l'assemblée communaliste et le Comité, assurer qu'il était toujours