O. C, H mai
{( le défenseur né de la Commune, la force qui se met en ses mains, l'ennemi armé de la guerre civile, la sentinelle mise par le peuple auprès des droits qu'il s'est conquis*», il était véritablement le maître de l'heure, et, le jour même,
considérant que c'est dans la fédération de la garde nationale seulement que l'on peut trouver les puissants moyens d'action révolutionnaire et de contrôle efficace qui donneront aux décrets de la Commune et aux ordres de la guerre la sanction qui leur a manquée jusqu'ici, ^
il organisa Un rapport journalier pour centraliser toutes les opérations militaires-. Le 21, procédant par voie terroriste, il ordonnait aux Parisiens, par la bouche de Grêlier, de « se rendre à leur domicile dans les 48 heures ; passé ce délai, leurs titres dé rente au Grand-Livre seraient brûlés ^ ». Cette note, insérée par erreur, prétendit Yésinier, délégué au Journal officiel, souleva un violent toile à la séance de la Commune. Langevin, Vallès, Jourde s'élevèrent avec énergie contre une pareille tactique, que n'osa pas approuver complètement P. Grousset lui-même ; mais on vota, sur la proposition deLefrançais, qu'on s'en « rapportait au Comité de salut public pour prendre toutes