J. O.C., 1 avril
tifs*. Quant à la question des échéances, dès le 1^^ avril la Commune invita les sociétés ouvrières et les Chambres syndicales du commerce et de l'industrie à lui faire parvenir tous les renseignements utiles^ ; le Journal officiel publia même le projet deBeslay ^ qui fut discuté assez sérieusement^, et un arrêté du 12 suspendit toutes les poursuites jusqu'au jour où devait paraître le décret^. Ce fut le 16 avril ; le décret était assez radical : le remboursement des dettes de toute nature portant échéance devait être effectué dans les trois années, à partir du 15 juillet 71, sans intérêt, par trimestre ^.
Mais ces mesures ne suffisaient pas à faire sortir le prolétariat parisien de la situation précaire où il se trouvait, et qui se traduisait par la courbe ascendante des remboursements faits par la Caisse d'épargne et le petit nombre des versements opérés*^. C'est ainsi que se posa^ la question du Mont-depiété. Le 29 mars, un décret avait suspendu simplement la vente des objets déposés^. C'était insuffisant, et Avrial ouvrit une dis-
l.J.O.C, 25 avril.