‹ Histoire de la CommuneChapitre 98 sur 154 · J. 0. C, 21 mai · texte numérisé non relu

J. 0. C, 21 mai

3. Dès le 5 avril, on lance un appel aux corporations ouvrières et aux chambres fédérales pour les mettre en rapport avec la commission du travail {J. 0. C, Q avril).

4. Arrêté du 1" avril {J. 0. C, 2 avril), pour nommer une sous-commission chargée de présenter un état des travaux de construction et de réparation inachevés. Il faut icjf noter le peu d'importance de la commission des travaux publics. Sur cette commission, cf. J. O. C, 6 mai.

contrôler l'aclion des grandes oligarchies financières, telles que les compagnies de chemins de fer : Frankel rejoignait ainsi Jourde. Jusqu'au 4 mai, date à laquelle la surveillance des chemins de fer passa à la Commission des subsistances*, il s'occupa de ce service, contrôlé plus particulièrement, à partir du 16 avril, par P. Pia, avec l'aide de 7 commissaires administratifs et d'un commissaire principal". Vaillant, d'autre part, collaborait à Tœuvre de Frankel en tentant d'organiser l'enseignement professionnel ; Técole d'art industriel pour les jeunes filles de la rue Dupuytren fut ouverte le 13 mai^

Aussi, malgré la diminution du nombre des ouvriers occupés, passant de 600.000 en 1870 à 114.000 environ, dont 62.500 femmes\ malgré la guerre, la vie corporative eut-elle une véritable intensité pendant la Commune. Dès le 23 mars, la chambre syndicale des tailleurs et scieurs de pierre s'occupait d'organiser des secours en cas de blessures oii d'accidents, et depuis lors elle ne cessa pas de témoigner d'une grande activité^. Le

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