Césy au roi, 1° mai (fr. 16.153, f
2. Lettre du baile au sénat de Venise, 24 juillet 1628 (Venezia, Archiv. di Stato, Dispacci di Constant., n. 106, f. 322-325).
| Lettre du P. Général, 2 nov. 1628 {(Franciae Epist., t. Vi.
. Césy au roi, 7 août 1628 (Bibl. nat., fr. 16.153, f. 68).
$. Césy au roi, 4 août 1629 (/bid., f. 199). Lettre du P. d’Aultry au P. Général, 4 août (Miss. Const., VIU, r. 69).
a 7 TT RRRLE EU S'RSNRN Td
nd"
K # & Le
pl $.
Te
Venise fit courir le bruit que le caïmacan « ne voulloit point que les Jésuystes ni aultres religieux nouveaulx demeurassent en ce pays ». M. de Césy alarmé demanda une audience. Le caïmacan le rassura en lui disant qu’il ne voulait rien changer à la situation présente des religieux, pourvu qu'ils « se comportassent modestement sans contrevenir aux loys ottomanes »., Comme le patriarche continuait à se plaindre que les Jésuites séduisaient les enfants du rit grec, les Pères, sur le conseil de notre ambassadeur, cessèrent pour quelque temps de les admettre dans leur école; coupant court « aux faulses informations », ils s’appliquèrent uniquement à l'instruction des enfants du rit latin !. |
Jusqu'à la fin de son ambassade, Philippe de Harlay ne cessa de se tenir en éveil pour rompre les trames perfides que « des
gens sans parolle, sansfoy, sans honneur et sans aulcune consi-
dération? » ourdissaient conire la Compagnie de Jésus et l’influence française dans le Levant. Louis XII, pour le récompenser de ses services, érigea en comté sa terre de Césy *.
Ÿ. Ibidem.
2. Césy au roi, 8 décembre 1629 (Bibl. nat., fr. 16.133, f. 247). 3. Lettre de Bordier à M"° de Césy (Bibl. nat., fr. 20.983, f. 587).