‹ Histoire de la Compagnie de J©♭sus en France (volume 3)Chapitre 193 sur 375 · Douarche, op. cûl., p · texte numérisé non relu

Douarche, op. cûl., p

4. Cf. d’Argentré, Coll. Judic., t. HI, P.I, p.49. — Annales des soi-disans Jésuites, t. III, p. 844. — Féret, op. cil., p. 133, 134.

ss À CNRS j: NPC:

dénoncer au Parlement la doctrine du P. Héreau, comme « pernicieuse à la société humaine, contraire à la parole de Dieu, préjudiciable à la sécurité de la vie de tous les hommes et particulièrement des rois et princes souverains! ». Ce fut le signal d’un nouvel échange d’apologies, de manifestes et de répliques. La lutte, soutenue d’un côté par Godefroy Hermant et le nouveau Recteur, François Dumonster, el de l’autre par les PP. Caussin et Le Moyne, se termina le 3 mars 1644. À cette date un arrêt du Conseil bläma formellement les maximes incriminées ?. Nous n'entrerons dans aucun détail sur cette seconde phase de la querelle, car elle appartient au règne de Louis XIV; nous dirons seulement qu'il ne fut plus question ni de la collation des grades académiques, ni de l'incorporation du collège de Clermont à l’Université

de Paris.

1. Requeste présentée à Nos Seigneurs de la cour du Parlement par l'Université de Paris, 5 décembre 1643 (Jourdain, op. cit., pièces justif., n. XCV). 9. Arrêt du Conseil d'État, 3 mai 1644 (Annales des soi-disans Jésuites, t. I,

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