Manare, De rebus S. J., p
2. Ce billet envoyé par le P. Cogordan au P. Lainez et conservé dans les papiers : de la Compagnie comme une relique, a élé publié par les biographes du P. Broet. On le trouve dans Prat, op. cil., p. 542-543; dans Boëro, Vie du serviteur de Dieu. Pascase Broet, p. 111.
3. Le P. Frusius, le meilleur latiniste de la Compagnie à cette époque, a célébré cette simplicité par une élégante poésie que l’on trouve dans ses œuvres sous ce titre : Ad Reverendum Patrem in Chrislo D. Paschasium, Presbyterum Societatis Jesu, simplicitatis christianae vere studiosum, de eadem christiana simplicitate Carmen methodicum. C'est une pièce de 124 vers latins. L'auteur, philosophe et théologien autant que poète, y fait un traité complet de la simplicité. On voit qu'il élait inspiré par la vertu de son confrère auquel il l’adressait. Cf. Andreae Frusiü, Societatis Jesu, Poemata (Turnoni, apud Claudium Michaelem, MDXCIX). On peut voir l'éloge du P. Broëet dans Sacchini, Hist. Soc. Jesu, P. II, 1. VI, n. 94-97.