‹ Histoire de la Confédération suisse (volume 2)Chapitre 138 sur 173 · LIVRE ni. ghàp. h · texte numérisé non relu

LIVRE ni. ghàp. h

tans de Liestal ^^ à se soumettre au jugement de1*àvoyer bâlois de iceUe petite ville, pour te^'cauiies de vol, de meuirtrei d'incendie^ d'héréaie^^ et d'autres crimes 9 suivait la csoutume des tribunaux de ces pays ^^^. En pareil cas l'accusation devait être souteinue pfi]^ sepi témoins ou par le duel ; les calomniateurs marchaient à la suke du calomnié ^^^. Si après la jçloche du soîr qudqu'un entrait, à mainiamée. dans la pyiaison d'un homme sam damestiques et , recevait la jnpri , rhomme attaqiAé prouvait Je crime. de lauixe de cette manière : il prenait trois briiis de paille de son toit, son chien attaché à une corde, à défaut d'un chien le chat qui était tapi près de Tâtre, ou le coq qui veillait près des poules; il se présentait devant le juge et confirmait sa déposition par serment ^^^. Celui qui ne se croyait pas lié par un serment, parce qu'il n'avait pas répété la formule lue en sa présence, était déclaré infâme. Chaque année, avant le carnaval, époque oxàirnaire des mariages, tous les jeunes gen&nubiles s'assemblaient chez l'avoyer; celui-ci donnait au jeune homme libre une épouse libre , au serf une femme de la même condition. Quiconque se mésalliait étai^ ppni. dam ^sop corps et dani ses biens, M ses héritiers privés > de la

'^ B4U munidpaL à^ U^al pat le copaeil et le naat^i^idf^ BUeit je^^i Avani la T.onswin^ MU; iM.. \^ 4Q§S«.et:(lAn|( VMv^Bfm^ (^^iM^jJiP 1798. Alora encpre oja jurait de w coofoinuir à 1«.gL. .t4eg hibi^ana de Liestal cherchaient à emp^i^ier qoe U^vjUle pe. perçut lea aipepdes.

*'' Ce mot eomprcDail avsti lea crimes contre n«t«re«.

•** P. e. Il Babendorf.

*^ Et on tracera autour de leurs pieds on cercle (dans lequel ils dof* vent se battre avec le calomnié).

^** Dans la croyance que Dieu ponyaît le ch&tier par rintermédiaire de la plus faible créature.

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que la salubrité exige ^'^. Tels étaient l'état et les mœurs de cette cité à l'époque de la réunion du concile. La ville de SchaflThouse n'avait qu'un seul but, c'était de veiller à la liberté ^^. Elle n'était pas menacée seulement par les ruses du dehors ^^ ; dans l'intérieur les nobles souffraient impatiemment Tordre civil et le gouvernement populaire ^^^. Ce fut le cas de Conrad de Fulach, d'une maison opulente ^^^, parent ou ami des Im Thum ^^^ , des de Mandach ^^* et d'auti^es fa-

*>7 YQy^ djiQs Brukner, pu ASi et 629, les eh, d'après lesquelles ceux qui étaient faussement taxés de malencie ( lèpre ? ) devaient entrer et se faire traiter dans l'hôpital sîtttt près de Saint- Jacques sur la Bîrs.

^'' Sigismottd, réconcilié avec l'Avtridie, somma Scbafiboose de rentrer sous la domination autrichienne, et d'abandonner de nouveau au duc les contributions, la vente du sel, les péages et le bailliage; il relève la ville de son serment; le duc restituera l'argent C/i. 1425, Do. avant Judica, Tottes en Hongrie: Mais SchaiThouse demeura sous l'Empire.

»»9 fVantUen, a* i&SS, mentiomic une pareille cnlreprJBe sur laquelle je n'ai pas d'antre vedseignertienl. Alliance avec 92 autres villes impériales contre Jean Conrad de fVeinsberg, 1420; avec le capitaine et les chevaliers du bouclier de St. George dans le H^au, 1432, SI, 80. Dœument d» hourgm, Pflster.

^^* Dé là la loi du bourgmestre^ des deut conseils, mercredi avaot St. Hilaire 1431, statuant que la société des nobles de la chambre sopérieure nommera toujours au Grand Conseil trois membres de plus qoe les Iribos. A cette époque on abolit l'emploi de chef des tribuns. D'un antre c6té, nul ne doit faire la guerre à un antre, mais le conseil fera droit à chacmi. -^ La richesse de cette ville ne provenait pas, comme à Zurich et à Bftle, principalement de findiislrie des bourgeois, mais, dans une proportion au moins ^le, des biens de la noblesse ; celle-ci supportait en grande partie les charges ; il était donc équitable que FaHlre parti ne pût pas la dominer.

• * Waldkirch, Hist. de Schaffh. ad 1422, Leu, Art.

^^' Ràger, Généalogie des Fulach , msc.

*** Marguerite sa mère' était sœur de Henri de Mandach. Acte devenu de la méfairie (tOiUkon à Ràti, 1422, dans Charfal Butin. Anne de Fulacb avait épousé Conrad de Mandach. Bàger, n« 642, d'aprè» des ch.

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