LIVRE V. CHAP. I
^cnèreat avec leur bannière cantonale les vallées ber* noises les plus voisines ^^ ; Unterwalden s'avança par b ?allée de Habkeren et le Brûnig ^^ ; les habitans de IXotlibuch^ toujours prêts, formèrent Tavant-garde de leur canton entier ^^^ ; de Gruyères vint le comte Louis, seigneur de cette contrée alpestre ; bien au-delà delà tour de Trème, les gens du Gessenay marchèrent pour leur oiaitre et pour Berne ^^^ ; la milice vigoureuse des rives et d^ montagnes du lac de Thoune et des dernières et solitaires habitations se réunirent à la bannière de la ville de Thoune; la cavalerie argovienne , doublement joyeuse parce que la guerre se faisait aussi pour T Autriche, rivalisa de promptitude avec les villes de l'Argovie ^^*; sous Foster, homme d^une rare vaillance ^^^ , ceux de Bienne se présentèrent suivant leur antique habitude , pour combattre à côté des Bernois ^^ ; le chevalier Pierre Rot accourut par les gorges de Balstall avec deux mille Balois et cent eavaliers ^^''; le comte Louis d'OEttingen amena de
*** fVwrêiisen dit qu'ils furent les premiers.
^* Eux et ceux d'Enllibuch forent les premiers après Uri.
**' Aussi StetlUr les mentionne-t-il à part.
**' n fat attaqué loi-môme à Aubonne , Oron et Palésieux par le comte deRomont et Guillanme de Vergy, chevalier. Revers , lorsque ceux du Gessenay marchent pour lui à leurs propres frais. Gruyères, 8 mars 1476. La tour de Trème était la limite ordinaire du pays.
*** Déclaration de Berne à Arau pour obtenir que les cavaliers de ses alliés soient comptés à l'avenir d'après la division militaire de la bourgeoisie; Yérène » 1476.
*** Autrement les Bicnnois n'auraient pas conquis 18 bannières. Lehwumn , VÈvéché de Baie ( Bisthum Basel ).
"** Dans ces jours-là j Jean de Hallwyl , à qui Foster demanda près de Chiètres où il fallait placer les Biennois , répondît : « Berne et Bienne ne font jamais qu'un. • Bienne dans aa constitution primitive,
'•' fVursiisen.