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formel ^^^ et Zurich obtint dans Félection du bailli '^^ la part déterminée par le traité. Le pays du Gaster, qui se trouvait au pouvoir de Schwyz, devait être racheté par la maisoQ d'Autridie ou par la ville de Zurich ^^^. Le roi se pr<^sait aussi de racheter de SchwyE la seigneurie d'Uznach, des sires de Rarogne le Tokenbourg^ et d'abolir les alliances qui pouvaient subsister entre ces contrées et Schwys% Une confédération , véritablement louable (à leur sens) ^ ayant à sa tète Zurich sons la directltm suprême de rAutriche , devait être formée par les soins du roi ^ qui y ferait entrer le margrave, l'écuyer-tranchant , avec Brégenz et la forêt avoisinante, Vévéque et la ville de Constance, la seigneurie de Frauenfeld363^ l'abbé de St-Gall et le pays d'Appenzell, Schaffbouse, si cette cité voulait demeurer ville impériale ^^*, le comte de Montfort , l'évêque de Coire et la Haute ligue Grise ^^^. 'Rheinek et d'autres pays , villes ^®^ et bourgs forestiers^®'' relevant proprement de l'Autriche , ainsi qu'au-delà du Rhin Pludenz, Feldkirch et la Fo-
**^ Les délégués se plaignent de n'avoir pas pa fixer plus avantageusement les limites de la Marche inférieure ; ils les avaient avancées jusqu'au SchsefTelbach ; 8S4. (Il me manque quelque connaissance des localités pour bien comprendre ce passage.)
*^> Il semble, d'après 835 a ^ que Zurich devait opérer !e rachat; h n. 833 , il est question de soumettre les affaires de la seigneurie de Windek h une décision juridique.
'^* Elle relevait alors de la ville de Constance » 349.
'** Comme cette cité était avant 1830 et depuis 1415. Il y eut des sommations en 1425 et 1442 ; les tentations les plus fortes contre sa dépendance immédiate de l'Empire seront mentionnées à l'an 1454.
*•< Diessenhofen , Winterthur, Rapperschwyl ; 835.
**^ Les quatre bourgs ou villes sur le Rhin et que nous connaissons déjà.
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rèt-Noire , dont les paysans avaient aussi formé une ligue ^^^ y faisaient naturellement partie de cette Con-* fédération perpétuelle.
Dans le pacte de cette dernière alliance étaient stipulées , suivant Tusage^ des conditions obligatoires, mais générales, et dont les termes ne paraissaient renfermer aucune arriére -pensée ^^; tout ce qu'on y lisait, c'était que le roi, en sa qualité du plus ancien prince régnant d'Autriche ^'^^, avait conclu avec la ville de Zurich, pour les cercles sus-^mentionnés et pour d'autres contrées qu'il pourrait acquérir encore ^''^, une alliance dans l'intérêt de la défense commune , de la liberté du commerce et de l'industrie, d'une sage administration de la justice ^''^ et de la bonne intelligence. Il â'y trouvait en faveur de la Confédération suisse une réserve telle que l'exigeait l'honneur de la ville ^'^^.
Cette alliance fut négociée et conclue secrètement, tandis que les populations allemandes affluaient pour la solennité du couronnement et que les villes envoyaient leurs présens au roi et à ses conseillers ^'^^. La
*^* L'unUm da Hau^mtein , renouvelée en 1453. HUu dtg Etats de l*Aë^ triche antérieure , St-Bime ^ 1790, t II, 149.
^«' 355, b. Dans Ttehudi, U , 3S5--388.
s'v C'est le titre qu'il se donne Ini-méme dans le préambule.
s 71 stein sur le Rhin, « pour autant que nous y avons droit ou que nous pouvons l'acquérir , » 385, 6.
*'* Le couvent de Fahr sera le siège de la justice; il y aura trois arbitres pour chaque partie , et en cas de besoin un surarbitre.
'^* 834 : Cet article est naïvement conçu : « poar notre honneor et » besoin. »
"^343 : « Votre sagesse saura aussi que les villes honorent le roi et dia- > cun de ses conseillers en particulier, en leur offrant de Targent et de