LIVRB III. SECT.^ 2«. CHAP, IX
fice '^''y les délégués ^ munis ou non d^un mandat positif ^**, y souscrivirent sous les conditions suivantes : (c La petite rivière de la Glatt^ depuis sa sortie du lac » de GreifFensée jusqu'à sa jonction avec le Rhin^ » servira définitivement de limite^*®; toutefois-, aui) delà de cette limite, le péage de Kloten et la seii) gneurie d'Andelfingen resteront provisoirement aux n Zuricois à titre d'hypothèque ; tout ce qui a été fait » juridiquement à Kiboorg ^^ est confirmé; pour leè » indemniser d'une partie des frais du château de Ki- » bourg, on leur assigne^* deux mille florins sur une » autre hypothèque autrichienne qu'ils (mt entre leurs A» mains ^^ ; le bailli de cette seigneurie sera pris parmi
'*^N. 334 : « Kibourg ne pouvait nous rester à aucan titre; aus^i
• dûmes-nous nous résigner à l'abandonner. >
**• N. 334 I « Cette note n'est pas la première ; dans la première, nous » avions inséré toute votre ordonnance; maison l'a: modifiée depuis i
• nous n'avons pu ni voulu nous en occuper davantage.... Exposei-
• nous clairement votre pensée tout entière. • lis avaient sans dojite reçu des instructions secrètes du parti autrichien ; Schwend ne vit pas tout de suite qu'il avait dépassé le mandat qu'il savait que Stûssi soutiendrait à Zurich de tout son ascendant.
**' Du côté de Zurich; la délimitation de la Mareke du côté des hai$te^. justices de Frauenfetd, que la vilje de Constance possédait, eut liep en 1A29 par la médiation de Tavoyer et. du conseil de Rapperschwyl; elle fut rectifiée en 1432 par PVinterthur, mais Zurich ne voulut jamais re- (x>nnaitre cette rectification.
*^^ Ce que Zurich a hypothéqué ou ce qu'il a statué relativement aux bâtards, aux tribunaux, etc. 335 , a,
*'^^ 334 : « Il faut que vous sachiez que nous avions indiqué une. forte » somme; aussi avonsrnous obtenu 2,000 flor. »
^> Régensberg , ou bien , comme* cette seigneurie étail, hypothéquée pour une somme si forte qu'on ne voulait pas la racheter (334) , on ofindt GrOningen (333) ejt Staefa (Mémorial de laeammune de Zurich iSOi). Les 2,000 flor. valaient en 1801 douze mille livres.
>i la ncMesse du pays; six à dix candidats d'entre cdile- » ci seront proposés à la yille de Zurich , et le roi nom- » mera cdui que la ville le priera de nommer ^^ ; pour » les premiers t^aips et jusqu à ce que tout soit par- » faitement en règle ^^, le chevalin et boui^;mestre D Henri Schwand^ Tun des déliés , est nommé bailli y par le roi , sur la proposition de ses conseillers ^^ ; M si quelque nécessîlié impréyae obligeait d aliter de » nouveau le comté de Kibourg^ Zurich détiendrait la i) préférence en affilant le même pri^ que d autres ^^. ». La maison d'Autriche se réserve de racheter de la » ville d'autres hypothèques de cette contrée^^'^; mais u les gouverneurs ea seront nommés de la manière » ci-dessus déterminée et avec la coopération de la » ville ^^*. »'>Les députés promirent^ sous la condition du secret, que Zurich faciliterait à l'Autriche le rachat du comté de Bade , bailliage commun des Confédérés ^^^. Altstetten fut fixé comme limite par un acte
*s* Ce bailli est subordonné au gouverneur provincial C alors margrave ) ; 835 , a,
*^* « Jusqu'à ce qu'on nous ait assuré la possession de ce qui est en » deçà de la Glatt • 894.
>55 35^ . , pgr faveur singulière, ce sont les conseillers qui ont fait » cela, non pas nous. On m'a aussi donné à entendre à moi • greiEer » municipal , que si le bourgmestre se comportait comme on était en > droit de s'y attendre, on le laisserait long- temps dans son emploi. »
**' Cette clause importante est dans 335 , a,
>»' 384 : « Nous avons fait notre possible pour écarter cette condi- » tion; maïs le roi a persisté à se réserver liberté entière; cependant » nous ne croyons pas qa'il TacMte de vbté tdtome hypothèque. • On voit par 851 qu'elles étaient les plus importâmes de eeHes qui restaient
*** « Le roi consentit difficilement que d'autres nommassent des baillis » pour ses seigneuries. » 834.
*'* « Gela a été dit et promis veibalement, mais avec recommandation » de n'en point parler, par égard pour nous. •>