LIVRE m. SECT. 2*. CHAP, VII
» mun ®^ le tribunal public *^ de bourgeois domiciliés ; » pour le choix de Jeurs épouses oa ne prescrit rien » aux habitans de Lichtensteig, ils peuvent suivre Fim- » pulsion de leur cœur ®* ; ils peuvent avec la même » liberté vendre et acheter des biens ^ exempts à Fa- » venir du troisième denier : les fiefs leur seront in- » féodés à perpétuité pour qu'ils en jouissent libre- » ment ^^. Ils peuvent admettre dans leur bourgeoisie )) des campagnards qui s^établissent chez eux^ et de » même aller s'établir ailleurs corps et biens sans qu'on w réclame contre eux ^^, et sans rien perdre des biens » meubles ou immeubles laissés dans leur domicile | » leurs cautions ne seront point poursuivies parles sei- » gneurs. Les seigneurs songent si peu à gêner la ville » dans la perception de ses anciens impôts^ qu'ils lui » abandonnent sans contestation les propriétés que pos- » sèdent dans sa banlieue les habitans réfractaires. Il » est entendu, que les seigneurs la représentent pour » l'hommage de ces propriétés auprès de l'Empire et » ailleurs ^"^^ et qu'ils ne pourront jamais Les aliéner
^^ > Nous avec eux, eux avec nous ; » probablement dans une assemblée de la commune.
< *' Qui s'assemblait encore sur la route publique de TEmpire » comme cbez les anciens sous les portes des villes.
*^ « fie devons les forcer ni contraindre à prendre femmes ou maris ; » ils jouissaient de toute antiquité , en vertu de la conslitulion de l'abbaye de St.-Gall, de cette prérogative, ixd confirmée.
*^ Double franchise, si je ne. me trompe, en ce qu'elle leur assure rbérédité-de leurs fiefs , désirée en vain par les gens de Wartau, (chap. VI après n. 25) et, sinon l'abolition , du moins la diminution des taxes.
>* « Sans réclamation de corps et biens , de propriété ou de somme » hypothéquée, excepté la traite foraiae quand c'est un homme. » J'entends que ce dernier droit n'était exigible que de l'émigrant en personne et non de ses héritiers.
*^ > Auprès d'un chacttn et de tous, » p. e. à Zurich, à l'égard du