TORT DES ANGLAIS
Il se comptée d'une espèce de carre long ayant quelques saillies eu forme ilo flancs, e4 d'une partie circulaire du coté de la mer. Il n'a point de batteries liasses ; 5 pièces seulement sont dirigées contre la terre. Le point d'attaque , comme ou Ta déjà dit, est sur le plateau en arrière, par où passe le chemin «le h ville à la maison d'Amérique, etc.
Les batteries qu'on y établirait, quoiqu'à une certaine distance, obligeraient le fort à se rendre, et on sciait dispensé de faire des cheminements pour arriver à la brèche.
Ayant le fort, il serait facile de s'emparer des batteries de droite et de gauche, ou plutôt l'ennemi les aurait déjà évacuées.
Quoique maître du château, il n'eu faudrait pas inoins garder la colline en arrière pour empêcher l'ennemi de venir nous attaquer à son tour.
EORTS DE LA l'OINTE PESCADE.
Ils ont l'un et l'autre la forme d'un fer a cheval ; ils n'ont point d'embrasures basses. Le bas de la chaîne en arrière n'est que du rocher nu; on leurrait s'établir dans le champ de vigne pour les battre par la gorge, surtout celui de droite. 11 n'v a en tout que deux pièces dirigées contre terre. On aurait de la peine h placer de l'artillerie; mais on regarde cette attaque comme tout à fait inutile, excepté le cas où l'on aurait des raisons de craindre que les Anglais ne vinssent s'emparer de ces ouvrages. Si l'on ne voulait pas attendre que Pissue du siège de la ville forçât l'ennemi à évacuer, on pourrait charger la marine de venir en boime force et avec précaution en faire l'attaque.
La garnison «le tous ces petits forts n'est composée que de quelques douzaines de canonniers, et même, en la supposant aussi forte que le compi lent les localités, on n'aurait jamais à craindre de sorties un peu sérieuses.
Ces ouvrages sont les derniers vers l'ouest.
UATTER1ES SIMPLES.
Celles il" G, 12, 15, l.j. 10, 17, 18 ont le parapet tout en pieire. Ce nara- |»et n'a jamais plus de 5 à 7 pieds tle haut et 3 h 4 d'cjiaisseur ; sa forme circulaire dans le plan vertical 1 affaiblit encore dans la partie supérieure. Celles n" 2, 4, 5, 0, 7, 8, 9, 10, 14, 17, ont un petit repaississement en terre; celles n- 5, 4, 6, en partie, 7, 9, 12, 15, sont tout à fait ouvertes à la gorge. Les autres sont fermées par un mur de G à 7 pieds de hauteur sur 12 à 18 pieds d'épaisseur. Celles ir* 5, G, 7, 8, 12, 13, 17, sont plus basses que le terrain en arrière, de manière que l'artillerie ne pourrait pas être tournée contre ceux qui attaqueraient par la gorge.
La plupart de ces batteries suivraient le sort des forts qui les avoisinent. Toutes doivent être attaquées par la gorge, à moins qu'on ne préférât de charger la marine de venir quand on serait débarqué, les détailler les unes après les autres en réunissant de* forces très-supérieures contre chacune.
On trouvera à la fin de ce mémoire un tableau de l'armement de tous les mtvragcs dont ou vient de ferler.
PIÈCES JUSTIFICATIVES. 651
POINTS FORTIFIÉS , OUTRE LES Pl;ÉCÉDESTS , ET AUXQUELS ON S AURAIT