LE DAUPHIN A TOULON. Î
Tels étaient les auspices sous lesquels notre flotte allait partir. La première phase des négociations diplomatiques était terminée. On était entré dans les faits ; les paroles devenaient inutiles.
La France agissait; il fallait de deux choses l une : ou que l'Angleterre ordonnât à sa flotte de courir sur la nôtre, ou qu'elle se résignât à vfcir l'expédition d'Alger s'accomplir.