‹ Histoire de la conquête de l'Algérie écrite sur des documents inédits et authentiquesChapitre 13 sur 58 · NOTRE POSITION EN ALGÉRIE APRÈS · texte numérisé non relu

NOTRE POSITION EN ALGÉRIE APRÈS

être achevée par la politique. Là parurent d'abord, dans les débuts de leur fortune militaire, Duvivier, Changarnier, Lamoricière, avec les généraux Munck-d'Uzor , Acliard, le colonel Rulhières, Baraguay-d'Hilliers, qui dataient de l'expédition de 1880, puis Bedeau, Cavaignac, Pélissier, tous hommes d'avenir, plus tard Bugeaud , appelé à s'illustrer sur une terre où il débuta par une faute considérable; plus tard encore, un homme, leur aîné et leur supérieur en grade, qui devait laisser dans T Algérie le renom de la gloire la plus pure, et fonder une école de probité, de haute moralité militaire, qui a conservé de nombreux et de nobles représentants : nous avons nommé le maréchal Valée.

La première phase de notre domination en Afrique, ouverte sous le gouvernement du maréchal Glausel , en 1830, se ferme en 18â7, par la seconde expédition et la prise de Constantine, sous le gouvernement du général Damrémont. C'est la phase des tâtonnements politiques et administratifs, des aventures militaires. Le résultat positif de ces sept ans de combats, c'est la disparition complète de la domination turque à Constantine, à Titery, à Oran, les trois centres oîi elle dominait.

La seconde phase s'étend de 1837 jusqu'en 1839. C'est une période de paix relative, quoique

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