‹ Histoire de la conquete de l'Angleterre par les Normands (volume 2)Chapitre 130 sur 214 · Cambrian biography^ p · texte numérisé non relu

Cambrian biography^ p

3. Oaii.es jnsticiabiles homines francigenaS; flandrenses, anglicos et vallenses... (Ryiiier, Fœdera, conventioiies, litlerae, t. III, pars IV, p. 191, et t. IV, pai-o I, p. 15, éd. de La Haye.)

CONCLUSION m

personne, avec des forces considérables. Il les con- hoi traignit à rétrograder; mais à peine eut-il mis le ^^"'^ pied sur le territoire gallois, que des pluies continuelles, détrempant les routes et enflant les rivières, l'empêchèrent d'aller plus loin, et l'obligèrent de tenir, pendant plusieurs mois, son armée campée dans des lieux malsains, où elle souffrait à la fois des maladies et de la disette. Les soldats, dont l'imagination était échauffée par les fatigues et l'inaction, se rappelèrent avec effroi de vieux contes populaires sur la sorcellerie des Gallois S et crurent que le mauv-ais temps qu'ils éprouvaient était l'ouvrage de puissances surnaturelles aux ordres d'Owen Glendowr\ Saisis d'une sorte de terreur panique, ils refusèrent de marcher plus avant contre un homme qui disposait de la tempête et de la pluie. Cette opinion eut alors un grand crédit parmi le peuple en Angleterre; mais toute la magie d'Owen était son activité et son habileté aux affaires. Il j avait alors parmi l'aristocratie anglo-normande un parti de mécontents qui voulait détrôner le roi Henri IV, et à la tête duquel se trouvaient Henri de Percj, fils du comte de Northumberland ^ d'une famille qui dominait dans ce pays depuis la conquête, et Thomas de Percy, son frère, comte de Worcester. Le nouveau

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