Voyez plus haut, livre X
3. Videtur impleta ]\Ierlini prophetia dicentis : Dabitur maxillis ejus frenum, quod in Armorico sinu fabricabituv. Olatth. Paris., t. I, p. 130.)
'*'4 tons auxiliaires de ses fils ^ Le roi d'Ecosse, trans-
*29» porté de Richmond à Falaise , ne sortit de prison qu'en renouvelant le serment d'iiommage-lige, que ses prédécesseurs avaient prêté aux rois normands, et avaient rompu ensuite -. Cet acte de soumission forcée donna peu d'influence au roi d'Angleterre sur les affaires de l'Ecosse, tant qu'il n'y eut pas dans ce pays de divisions intestines, c'est-à-dire durant les cent vingt ans qui s'écoulèrent jusqu'à la mort d'A lexandre, troisième roi du nom.
1Q91 Jamais la royauté , chez les Ecossais , n'avait été purement élective : car tout leur ordre social se fondait sur l'état de famille; mais aussi jamais l'hérédité royale n'avait eu de règles fixes, et le frère était souvent préféré au petit-fils, et même au fils du roi mort. Alexandre III ne laissa ni fils ni frère, mais des cousins en grand nombre, la plupart d'origine normande ou française, du côté paternel et portant des noms français, tels que Jean Bailleul, Robert de Brus, Jean Comine, Jean d'Eaucy et Nicolas de Solles ^ 11 y avait neuf prétendants, qui tous, à différents titres, se disaient héritiers du royaume; ne pouvant s'accorder entre eux, et sentant le besoin de terminer pacifiquement la dispute, ils la soumirent
1291 à Edouard I", roi d'Angleterre, comme à leur sei-
me gneur suzerain \ Le roi Edouard se déclara pour