The wliicli wei'e slayne by one Enisan
That came over with William Conquer (or) than ; This Emjsan slue the Nuns and priest alsoe Because his sister sliould hâve this church thoe.
(Monast. anglic, Dugdale, t. II, p. 126.)
2. Quidam Noël nomine et Celestria uxor ejus veneruiit inexercitu dicti Willielmi bastard in Angliam. (Ibid., t. III, p. 54.)
3. William de Coynisby Can-.'î ont of Brila)iy With his wife Tifjany, And his raaide Maufas, And his dogge Hardigras.
(Hearne, pva^fat. ad Johan. de P'onlua Scotidironicon, p. 170.)
i06 CONQUÊTE DE L'ANGLETERRE
1070 d'armes, des sociétés de gain et de perte, à la vie et à la mort, entre les hommes qui s'aventuraient ensemble aux chances de l'invasion K
Robertd'Ouilly et Jean d'Ivry vinrent à la conquête comme frères ligués et fédérés par la foi et le serment; ils portaient des vêtements pareils et de^ armes pareilles; ils partagèrent également les terres anglaises qu'ils conquirent ^ Eudes et Picot, Robert ]■ Marmion et Gauthier de Somerville firent de même \ Jean de Courcj et Amaurj de Saint-Florent jurèrent leur fraternité d'armes dans l'église de Notre-Dame à Rouen; ils firent vœu de servir ensemble, de vivre et de mourir ensemble, de partager ensemble leur solde et tout ce qu'ils gagneraient par leur bonne fortune et leur épée. D'autres, au moment du départ, se défirent de tous les biens qu'ils possédaient dans leur pays natal, comme étant peu de chose au prix de ce qu'ils espéraient conquérir. C'est ainsi que Geoffroy de Chaumont, fils de Gédoin, vicomte de Blois, fit don à sa nièce Denise des terres et des rentes qu'il avait à Blois, à Chaumont et à Tours. « Il partit pour la conquête, dit l'histoire contempo- « raine, et revint ensuite à Chaumont avec de gran-
1. Huic Roberto... valde fuit familiaris et in bello quasi frater juratus^ ei promittens secum esse fortunarum suarum participem. (Monast, anglic, Dugdale, t. II, p. 136.)
2. Itobertus de Oleio et Rogerus de Iverio fratres jurati et per fidem et sacrameutiim confœderati venerunt àd eonqnestmii Angliœ. (Ducange, Glo^s. ad Script, medix et infimse latinitatis, verbo Fratres conjurati.)
3. And the totbyr swarnebrodyrof sir Robert Marmyon wascallyd monsieur G altère of Somerville. {Monast. ainjUc, Dugdale, t. I, p. 198.)