‹ Histoire de la conquête de l'Angleterre par les Normands (volume 5)Chapitre 211 sur 268 · Quid est hoc ? Deus est jnstus judex. » (Ibid · texte numérisé non relu

Quid est hoc ? Deus est jnstus judex. » (Ibid

3. Multis etiam Normannis diabolus in horribili specie se fréquenter in silvis ostendens, palam cum eis de rege et... aliis locutus est. (Simeon. Dunelm. Hist. dunelm., apud Hist. anglic. Script., t. I, col. 225, éd. Selden.) — Roger de Hoved. Annal., pars ï, apud Rer, anglic. Script., p. 460, éd. Savile.

1098 le singulier hasard qui rendit fatale à la race du Con- 1100 quérant la chasse dans les forêts de l'Angleterre, et surtout dans la forêt Neuve. En l'année 1081, Richard, fils aîné de Guillaume le Bâtard, s'y était blessé mortellement; dans le mois de mai de l'année 100 1100. Richard, fils du duc Robert et neveu du roi Guillaume le Roux, y fut tué d'un coup de flèche tiré par imprudence'; et, chose bizarre, ce roi y périt aussi de la même mort, dans le mois de juillet de la même année.

Le matin de son demie jour, il fit un grand repas * avec ses amis dans le château de Winchester, et se prépara ensuite à la chasse projetée. Pendant qu'il nouait sa chaussure, en badinant avec ses convives, un ouvrier lui présenta six flèches neuves ; il les examina, en loua le travail, en prit quatre pour lui, et donna les deux autres à Gaultier Tirel, en disant : « Il faut de bonnes armes à qui tire de a bons coups *. » Gaultier Tirel était un Français qui avait de riches possessions dans le pays de Poix et dans le Ponthieu ; c'était l'ami le plus familier du roi et son compagnon assidu *. Au moment du départ, entra un moine du couvent de Saint-Pierre, à Glocester, qui remit à Guillaume des dépêches de son abbé. Cet abbé, Normand de naissance, et appelé Serlon, mandait avec inquiétude qu'un de ses reli-

1. Orderic. Vital. Hisl. ecclei'iast., lib. X, apud Script, rer. nor' mann.,p. 780.

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