‹ Histoire de la conquête de l'Angleterre par les Normands (volume 5)Chapitre 65 sur 268 · Pennant's Tour in Wales, t. II, ■ . IS · texte numérisé non relu

Pennant's Tour in Wales, t. II, ■ . IS

2. ... Quamvis castellum comitis oucupaverit li mansuras. (Exracta ex Domesday-book^ apud Rer. anglic. Script., t. I, p. 773, éd.

Gale.)

3. Ce nom vient d'une table à cases et à compartiments sur laquelle on comptait les sommes d'argent pour faciliter le calcul.

4. Dicunt angligense burgenses de Sciropesberie multum grave sibi

Ces monastères, fondés par les Normands dans les villes ou les campagnes de l'Angleterre, se peuplaient de moines venus d'outre-mer à la suite des troupes étrangères. Chaque nouveau ban de soldats était escorté d'un nouveau ban de clercs, qui venaient au pays des Anglais pour gaaingner, comme od disait alors. Dans l'année 1068, l'abbé de Saint- Riquier en Ponthieu, s'embarquant au port de Wissant pour aller en Angleterre, rencontra plus d'une centaine de religieux de tous les ordres, avec une foule de militaires et de marchands, qui tous attendaient, comme lui, le moment de passer le détroit '. Des bénédictins de Séez en Normandie, pauvres et manquant de tout, vinrent s'établir dans une vaste habitation que leur donna Roger de Montgomery, et y reçurent, pour leur table, la dîme et toute la venaison prise dans la province de Shrop ^ Des moines de Saint-Florent, à Saumur, émigrèrent pour venir occuper deux églises échues, par conquête, à l'Angevin Guillaume de Brause*. Dans la province de StafFord, près de Stone, sur la Trent, se trouvait un oratoire dont les dépendances fournissaient le vivre et le logement à deux nonnes et à. un prêtre saxon.

esse... et XLiii francigense burgenses teneant mansuras geldantes T. E. E. et abbatiîe quam facit ibi cornes dederit ipse xxxix burgenses, olim similiter cimi aliis geldantes. (Extracta ex Domesday-book, apud Rer. anglic. ScrijU., t. I, p. 773, éd. Gale.)

1. Ubi fuerunt cum illo tam abbates quam monachi plus quam cen» tum prseterea railitarium virorum et negociatorum plurima multitude, qui omnes in Angliam mare consenso transvelii cupiebant. (Chron. S. Richarii, apud Script, rer. gallic. et francic, t. XI, p. 133.)

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