SUR DURAND DE MAILLANE. XI
rand de Maillane, qui fut, dès ce moment, rendu à ses travaux de jurisconsulte, à ses devoirs de magistrat (i). Il commença dès-lors à rassembler aussi les matériaux de ses Mémoires sur la Convention nationale. Durand de Maillane s’y était trouvé placé de manière à bien peindre la conduite de cette Assemblée. Un sens droit le mettait en garde contre ce qu’il découvrait de faux, d’injuste et de dangereux dans les doctrines j il était par caractère ennemi de tous les .jxcès. Il n’épousa la querelle d’aucun parti; mais je crois que les grands talens
(i) Après l’Assemblée constituante, il avait été porté , pour ainsi' dire', par la reconnaissance de ses concitoyens , à la place de premier i«ge du tribunal de son district; après le 1 8 brumaire, il fut nommé président du tribunal civil de Tarascon. Elevé depuis aux fonctions de conseiller à la cour d’Aix , il demanda sa retraite en 1809, conserva le titre de conseiller honoraire jusqu’en i8i4, époque de sa mort.
Comme avocat , Durand de Maillane avait beaucoup écrit ; * comme député , il prononça , ou fit imprimer, un grand nombre de discours, d’opinions ou rapports, pendant la durée de l’Assemblée constituante , de la Convention et du Conseil des anciens.
Quant aux Mémoires qu’on va lire, ils ont été revus et mis en ordre par un jeune écrivain d’un mérit^istingué et qui est lié, comme leur auteur, sous le ciel de la rrovence. On doit à M. Crivclli , <|ui fut l’ami et l’exécuteur testuineiitairc do Durand de Maillane, les renseigneiuens sur lesquels celle notice est écrite.
XII NOTICK aiOGnlPH. SUR DURAND UE MAMXANE.
des girondins excitaient son interet , quoiqu’il ne pût s’empêcher de blâmer et les de'dains tle leur éloquente supériorité et les imprudences de leur confiance présomptueuse.
On a beaucoup loué la vigoureuse franchise avec laquelle le marquis de Ferrières juge tes hommes et les choses, pendant le cours de l’Assemblée constituante : on retrouve dans Durand de Maillane, sur la Convention, la même impartialité. On reconnaît ce principe , ou plutôt ce sentiment d’équité, dans l’empressement qu’il met à se ranger du côté des opinion» qui ont le plus besoin de renforts. Ainsi les désordres d’une absurde anarchie lui font désirer une plus sage concentration du pouvoir. Ainsi les profanations et les apostasies scandaleuses de q3, et les cérémonies pompeusement burlesques du culte de la Raison fortifièrent dans son cœur tout le zèle de sa croyance.
Tel fut Durand de Maillane ; et ce vieillard , en terminant sa carrière dans un âge avancé, laissa la réputation d’un écrivain laborieux, d’un jurisconsulte savant, et mérita les regrets qu’on donne aux gens de bien.
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Personne n’a encore entrepris Thistoire de la fameuse Convention nationale de France convoquée , en août 1 792 , par le corps législatif. On a diverses histoires de l’Assernhlée constituante qui en font même désii-er une bonne. Pourquoi donc ne pas faire connaître au public les faits beaucoup trop célèbres qui cfnt suivi la première époque de notre révolution ? Pourquoi se taire sur les abus étranges qu’on a faits dans la^^nvention nationale des principes sur lesquels était fondée la constitution de 1791; constitution caïonmiée^ mais qui , dans touf pays jaloux de sa liberté , sera considérée, relativement à la France et au temps » où elle fut faite, comme «n chef-d’oeu]^e de sa- * gesse politique? Ceux qu’elle blesse î’acèusent de folie, et’ par où? par les droits de l’homme en so- * ciété qui sont et seront éternellement justes !
Leur usage serait-il donc criminel ? L’on convient assez généralement aujourd’hui que la Fi ance, par son étendue, comme par les mœurs et le caractère de ses habitans, ne comporte pas un gouvei’nement démocratique. Aussi est-on revenu comme par instinct à la forme monarchique. Les consti-
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tuans ravaleut prevu , quand leur comité de constitution disait, par l’organe de l’un de ses orateurs les plus distingués, M. Tliouret, victime de Robespierre : « Le roi est la pierre angulaire sans la- » quelle il ne peut y avoir en Franceunebonnecons- )) titution. « Ces premiers représentans étaietit parvenus, dansleurs nouveaux et juslesprincipes, atout concilier, la monarchie avec la liberté', la liberté même avec la religion. En effet qu’on le remarqtie : en rendant tous les cultes libres , on ne pouvait plus en distinguer un seul sur tous les autres-, et dans le temps où nous sommes , il n’est plus possible d’en laisser plusieurs dans la , contrainte; ce qui n’empêchera pas que le culte romain ne soit toujours le plus suivi dans la France où il dominait cx^sivement avant la révolution.
Pour^loucir les sacrifices qu’exigeaient, du roi Louis XVI, les nouveaux principes touchant le pouvoir originaire et foncier de la nation, on l’avait fait , dans la révision , représentant héréditaire ^du peuple français contre les formes constitutionnelles des élections. Après les procédés généreux ' de ce prince dans les premiers actes de l’Assemblée constituante , c’était, de la part de cette Assemblée , un acte de justice qu’elle aurait certainement poussé ^lus loin, si elle avait prorogé sa session pour faire marcher elle-même sa propre constitution, et pour l’amender au besoin après l’avoir essayée. On lui reproche aujourd'hui, et avec raisou , comme un grand tort , de ne l’avoir pas fait.
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D’une part> après Fabolition des deux ordres . privilèges , les choix des nouveaux députés ne pouvaient se faire qu’au gré du troisième qui alors se montrait le moins sage, taudis que de l’autre on aurait dû prévoir qu’un roi , dont le trône subsistait depuis quatorze cents ans avec toute l’autorité d’un monarque indépendant, n’était pas préparé d’assez loin, pour se contenter subitement d’un simple veto suspensif, 'avec un corps permanant de députés, au-dessus de lui par le droit suprême ét souverain de la législation.
Néanmoins Louis XVI avai^olennellement couvert tout ceMt par sa libre acceptation de la constitution, accompagnée de serment. Ainsi consoli-*
• dée, il n’y avait donc qu’à la suivre pour le bon-
• heur public ; mais soit que le roi ou -ses ministres," que les nouveaux députés ne ménageaient guère , n’eussent ou ne témoignassent pas pour elle une grande affection; soit que l’esprit jacobin qui dominait dans cette seconde assemblée, nationale , comme dans la Convention qui vint après, fît porter contre eux les défiances trop loin; soit enfin . qu’on eût plus de eèlü qu’il n’eü fallait pour une' liberté déjà toute conquise , cette première constiti|(ion, qui aurait dû servir à tout pacifier, qui au-
. rait dû réunir tout le monde, fut elle-même le sujet d’une discorde fatale qui a eu, contre les uns et les autres", les effets les plu^ déplorables. Je ne dois
• pas ici anticiper sur mes Mémoires où j’ai e.'^gé les
« événemens de manière à rendre le lecteur iuce de '
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tout par lui-mcmc, tant sur les faits que sur les personnes. Quand je dis sur les personnes, j’entends que dans mes récits aucun ne puisse être jugé que d’après lui-même, par ses propres opinions, par ses propres actes ; de sorte que sans rien celer de ce que doit contenir cette histoire , l’hisl^^rien ne soit pas accusé de prononcer avec malveillance , ou de se livrer à des personnalités inutiles et étrangères à l’instruction que l’on doit au public.
En ne faisant l’histoire de la Convention natio^ nale que d’après le§ procès-verbaux et les pièces imprimées, devenues, par leur publUité , le bien "commun de la société, je ne fais que lui plaire dans le désir qu’elle a de voir, avec ordre et dans la vé- • rité, cette suite de faits extraordinaires auxquels < tous les Français ont pris diversement intérêt. Réserver cette histoire pour un autre temps serait une injure pour la génération actuelle.
Tout ce qu’on pourrait m’opposer avec, quelque apparence de raison , ce serait ma qualité de député qui , m’ayant fait acteur dans les scènes de la révolution, m’imposait peut-être le devoir d’en laisser retracer l’histoire à d’autres. Vous vous en êtes fait vous-même , dira-t-on , le rapporteur ; on veut pas, on ne doit pas vous croire , parce que vous êtes partie au procès. . '
A cela je réponds que J’historien, le mieux instruit e^le plus digne de foi , est celui qui ne raconte que ce qu’il a vu et entendu , avec tout un .
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peuple qui peut le dc'mcntir , s’il en impose. Intéressé par mon propre ilevolrà ce qui se passait, j’étais plus attentif aux discussions qui pouvaient, dans leur résultat, mure ou profiter à ceux que je représentais. 11 m’importait de connaître J^esprit qui dirigeait la marche delà Convention, l^i! qui était plus à pôrtée Ile saisir cet esprit dominant , qu’un de ses membres, obligé, forcé même de le suivre tout en le condamnant?' Si, comme député, j’ai une opinion que je ne peux , en ma qualité d’historiqn , estimer meilleure que celle d’un iiulre , c’est à l’événement , c'est au public , c’e.st à l'auihenticUe de l’histoire à apprendre quelle fut la bonne. Membre de la Convention , comme je l’avais été de l’Assemblée constituante , avec un égal attachement à la liberté, rendue si désirable pour le tiersétal que la noblesse foulait aux pieds, je n’ai voulu d’elle, dans l’une comme dans l’autre de ces assemblées , qu’avec la justice et la religion. Ces opinions sont contenues dansmes discours imprimés, et celte histoire même les attestera. On y trouvera" d’ailleure la vérité et l’impartialité quelle exige de moi . *
Peu habitué h la tribune , sans ambition comme sans liaison d’intrigues ni de parti, je. tenais du moins à mes idées pereonnelles , cl je n’ai pas cessé d’être libre dans mes suffrages , jusqu’à la tyrannie sanglante de Robespierre qui me réduisit au silence pour ma sûreté. Mais après sa mort à laqueHc j’aidai comme au plus grand bien, après la chute
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(le ce tyran me'diocre qui est nécessairement, et pour la honte de notre époque, le héros de cette tragique l)istoire , on a pu librement dire la -vérité , on a pu proclamer la justice et l’humanité , même avant de pojjvoir les pratiquer encore. Plusieurs députés , complices ou rivaui de flobespierre , ne votèrent pas comme nous la morf de la tyrannie en votant la mort du tyraiii; ce qui a fait, pendant quelque temps , sui'vivreson esprit à sa chute. Ce régime ne cessa entièrement que lorsque le côté ^roit l’empoi'ta , par le nombre et la raison, sur cette minorité féroce qui , pour son repos ou sa gûreté , eu renonçant à l’emploi de l’échafaud, craignait, non sans fondement, la réaction qui bientôt se montra plus cruelle encore qu’ils ne le pensaient, par les massacres des prisonniers à Lyon , à Aix, à Marseille , à Tarasepn-sur-Rhône, etc. Tant il est vrai que tout se réduit à une guerre de passions entre les hommes , quand les lois n’ont plus le pouvoir de les contenir! Mais comme dans l’anarchie, insupportable de sa nature, tout conspire au retour de l’ordre , on ne tarda pas à voir succéder le règne de la justice à celui de la violence.
On ne pouvait rendre la vie à quf l’avait perdue ; mais la liberté fut donnée aux détenus, les radiations aux émigrés forcés ; enfin les députés proscrits, mis hors la loi, rentrèrent dans la Convention , mais un pemplus tard , à cause de l’oppositfiou des montagnards qui redoutaient leur pré-
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sence et que la majorilé lît laire. Ces dé{>ules eurent feientüt repris leurs avantages dans la justice de leur cause, « tel point qu’ils firent rendre undécret portant que les pi'évcnus de fédéralisnie accusés et décrétés les 5 i mal et 2 de juin 1795, comme criminels de lèse-iiatlon , avaient Lieu mérité de la patrie. ^
C’était pourtant à ce titre de fédéraliste que Robespierre avait terrassé ses advereaires , Pctioii , Jirissot* les Girondins. Ceux-ci avaient certainement la raison pour eux , mais ils n’rfvàient pas la force , et en révolution le plus fort est le plus sage. Tous les amis de l’ordre Jflaient aussi pour Içs Girondins, sll’on excepte les ci-devant privilégiés , ennemis éternels de la révolution qui les a mis sous le joug commun de la loi. Ceux-là trouvaient mieux leur compte aux excès du parti contraire : aussi les provoquaient-ils.eux-mêines, bien convaincus qu’il en résulterait un cliangemeni douais profiteraient dans un pays qu’ils savaient n’èire pas fait pour une république; vérité solennellement reconnue après la Convention. I.a constitutroit de l’an IV, faite avec soin pour rafl’ermir la république, n’a pu la conserver avec un directoire qui, à peine établi, se mit au-dessus «de la constitution , des lois, et -des législateurs dont le plus grand nombre adorait sa puissance. Chacun sait comment il éloigna ceux qui lui étaient contraires. Il fallut des législateurs tout nouveauxdans une .nouvelle session pour mettre Çn ii
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CCS scandales. Quelques directeurs couraient les dangers de l’échafaud. Dans ces circonstences ^ orageuses parut Bonaparte qui semblait destiné parle ciel à rétablir la monarchie en Fram5e, où jusque-là la république n’avait fait que les plus grands maux. Aussi cette histoire de la Convention nationale .suffira pour convaincre les plus ardens républicains à qui il reste une ombre de bon sens , des avantages de la monarchie et de sa nécessité en France : de même que*dans le ci-devant ‘tii^’s-état , il ne peut y avoir personne qüi ne bénisse le ciel de ce que les droits de ce troisième ordi^ , méconnus ou méprisés jusqu’à la révolution, aient été sagement rétablis par * l’Assemblée constituante , par cette première Assemblée qui a fondé le règne de la loi et de l’égalité de’ tous les Français devant elle.
La suppression du régime féodal est encore un des grands bienfaits delà première Assemblée constituante, tant décriée par les privilégiés, j^arce quelle leur a porté les premiers coups.
Pourquoi faut-il que les assemblées qui l’ont suivie aient abusé de ses principes, jusqu’à*fournir un prétexte aux ennemis delà révolution, pour faire porter la peine ou la honte de leurs propres torts à ceux dont ils n’avaient qu’à suivre les traces pour conserver et partager leur gloire, en faisant triompher la première constitution de tous les obstacles ?
Je ne dis rien de la forme de cet ouvrage , de
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la simplicité que j’ai mise dans le st^'le comme dans les récits. On pardonne à un historien de n’être pas élégant , quand il est clair et vrai , et c’est de quoi je pourrais peut-être me faire un mérite par l’ordre que j’ai mis dans une suite de matières très-confuses et que je suis le premier à éclaircir. J’avertis toutefois mon lecteur que je n’ai raconté que ce ^ qui s’est passé dans le sein de la Convention et au-dehors relativement à *ses actes et à ses décrets sur l’administration de la république. Quelqu’autretfera l’histoire de ses guerres extérieures et de ses victoires.
Au reste comme, dans certains cvéncmens de la guerre, peu favorables au sort de nos armes, les aifciens royalistes ont témoigné le désir de voir rétablir en France l’ancien régime, il est bon de leur apprendre que les grands résultats de la révolution , fondés sur la justice en faveur du ti^’s-état, sont sans retour. Mettant les choses au pis , et supposant , ce qui est dans les* choses possibles, un changement dans l’esprit et la forme de notre gouvernement , on ne parviendrait jamais à remettre le peuple français sous le joug des seigneurs, ni les bourgeois sous le joug de.lanoblesse. La révolution est à cet égard faite depuis long-temps. Les Français ne sont plus, depuis un siècle, ce qu’ils étaient dans les temps précédens' Aussi a-t-on vu , dans l’attitude et le caractère dfe étals-généraux en 1789, ce qu’on ne vit pas dans les états de i 6 i 4 - Celte grande révolution, que la résistance opiniâtre des
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uns el la maladresse des autres, dans les assemblées de 1792 et 1795, ont rendue si odieuse, s’est opérée dans le principe comme d’elle-mcme par la^seule impulsion des lumières nouvelles. Elle a eu des causes prochaines et des causes éloignées. Nous réduirons , pour le moment , les premières à une seule , à la pénurie des iiuances qui détermina la crise. Le parlement de Paris refusa d’enregistrer les édits du timbre et de la subvention territoriale, et renvoya, pour ces impôts comme pour toutes les autres charges publiques, le roi Louis XVI aux élfets-généraux , sans prévoir, sans même soupçonner, par un aveuglement bien extraordinaire , que le troisième ordre attendait là les deux autres pour s’en faire bonne justice. Le parlement était, à cet égard, si aveuglé, qu’il comptait sur le même crédit qu’il avait obtenu dans les états-généraux
de 1614.
Je mets dans les causes éloignées la double découverte de l'imprimerie et du Nouveau Monde , arrivée à peu près dans le même temps sur la fin du quinzième siècle; L’iute a répandu les lumières et l’autre les richesses ; ce qui a produit peu à peu ùii grand changement dans nos mœurs. Par suite de ce changement , les lois, lea distinctions , les privilèges exclusifs, et tous ces abus que nos pères ont supportés , dans leuV ignorance et leur misère , n’ont paru à leurs dcsce^dans , dans un siècle plus éclairé et moins pauvre , que de grandes injustices.
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Enfin la dernière révolution , arnenée par la pre'ce'dcnte,n’a été, par rorgnell des privilégiés, que la guerre honteuse de l’intérêt particulier contre l’intérêt général, qui a prévalu. Les droits naturels, imprescriptibles et comme sacrés d’une nation nombreuse et civilisée, l’ont emporté sur des avantages personnels acquis, parla force, d’une classe d’hommes que rien de juste n’avait mis au-dessus des autres. Si nous sommes redevables de ces gi'andçs et belles victoires à la philosophie , comme il faut l’avouer, nous aurons su prendre d’elle ce qu’elle avait de.bon à cet égard, sans cesser de la condamner dans tout ce quelle a osé de plus que la constitution de lygi , contre les trônes et les autels.
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*DÊ LA.