DUM0UR1ÈZ QUITTE SON ARMÉE
il continua à être un infatigable faiseur de projets ; il en fit pour toutes les hypothèses, sans qu’il lui fût jamais donne de travailler à en exécuter aucun. Mais son nom ne pouvait pas être oublié de l’histoire et reste attaché à de grands événements, où il a pris •une part considérable. Son caractère et sa capacité n’étaient point en complète harmonie avec les circonstances où il se trouvait. Dénué de conviction et de dignité morale, il avait, en même temps, trop de bon sens et d’indépendance d’esprit pour se livrer avec aveuglement ou avec docilité au torrent révolutionnaire. 11 prévoyait l’échafaud, et n’aurait point tardé à y monter. Ce qu’il avait comploté pour changer le cours des événements, ne lui laissait guère la possibilité de revenir plus tard offrir à son pays ses talents et ses services. 11 n’était plus qu’un transfuge et ne pouvait retrouver ce rôle d’aventurier, le seul qui fût assorti à son ambitieuse imagination'.
1 Le cinquième livre sera continué dans le tome troisième.