LE BAL HABILLE
(Allée des Veuves, Champs-Elysées, d'après une lithographie de A. Provost, 1847. — Bibliothèque nationale.)
au Bal Dourlans, au Jardin Turc, à la Salle Montesquieu, au Casino Paganini, etc. C'est de cette période que date le Cancan ou Chahut qui fut, à l'origine, une contredanse plutôt originale et spirituelle. On s'amusait à cette époque : la jeune génération du Pays Latin Drincipalement, y allait, comme on le dit vulgairement ,bpn ieu, bon argent. La jeunesse d'alors était jeune et non
BALS MASQUÉS. — BALS PUBLICS
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décrépite et aveulie comme elle devait le devenir à la fin du siècle. Elle aimait la danse, elle la pratiquait avec joie. Et ces bals ne suffisent pas : on danse l'hiver dans les théâtres de la Renaissance, de la Porte-Saint-Martin, des Variétés, de l'Opéra-Comique, tout autant qu'à l'Opéra.
La véritable transformation de la danse dans les bals publics date de l'an 1840. Le cancan sévit auPrado fréquenté par les étudiants et les grisettes7 tandis que le monde des viveurs et la « Haute Bicherie », selon l'expression du temps, hantent Mabille (fig. 69) et Valentino. C'est là que la jeunesse folle, les étrangers curieux portent en triomphe
Mogador, Paméla, Rigolboche et Clara,