‹ Histoire de la décadence et la chute de l'Empire romainChapitre 41 sur 85 · CI · texte numérisé non relu

CI

DECADENCE DE l.EMl'HtF, ROMAIN

la chair du cheval, proscrite dans tous tes nemps par les nations civilisées de l'Europe ■-et de l'Asie; et ce goût particulier facilite leurs expéditions militaires. Dans leurs incursions les plus rapides cl les plus éloignées, chaque cavalier srythe mène toujours avec lui un second cheval, et ces relais servent dans l'occasion ou à hâter la marche, ou à apaiser la faim des barbares. Lorsque la disette du fourrage se fait sentir dans leur •camp, ils égorgent la plus grande partie de leurs troupeaux , et conservent lu viande jju'Us font enfumer ou sécher au soleil. Dans la nécessité imprévue d'une marche rapide, ils font provision d'une quantité de boules de fromage, ou plu tôt de lait caillé durci, qu'ils délayent dans de l'eau, et celte faible nourriture suffît long-temps a conserver la vie et le courage du patient et vigoureux Tartare. Après avoir soutien sans murmure cet excès d'abstinence, digne de l'approbation d'un stoîqueetdc l'envie d'un ermite, ils se livrent ordinairement à toute la voracité de lenr appétit. Les vins des climats plus fortunés sont le présent le plus agréable que l'on puisse leur faire, et ils n'ont encore exercé leur industrie qu'à extraire du lait de jument une liqueur fermentée très-enivrante. Semblables aux animaux de proie, les sauvages ■de l'ancien et du nouveau monde éprouvent les vicissitudes de la famine et de l'abondance, et leurs estomacs endurcis souffrent sans inconvéniens les extrêmes opposés de l'intempérance et de l'inanition.

IL Dans les siècles de simplicité rustique et martiale, uu peuple de soldats laboureurs se disperse sur la vaste étendue d'un pays qu'il cultive, et il a fallu sans doute du temps pour assembler la jeunesse guerrière de la Grèce ou de l'Italie sous les mêmes drapeaux, soit pour défendre leurs propres frontières, ou pour attaquer celles de leurs voisins. Le progrès des manufactures et du commerce rassemble peu à peu un grand nombre d'hommes dans une même ville; mais ces citoyens ne sont plus des soldats ;et les arts, qui perfectionnent la société civile , anéantissent l'esprit militaire. Les nwurs pastorales des Scythes semblent réunir les différens avantages de la simplicité

(376 dep. W.) et du progrès intellectuel. Les individus de la même tribu sont constamment rassemblés ; mais ils sont rassemblés dans un camp, et l'intrépidité naturelle des pasteurs est animée par le secours et l'émulation mutuels. Les maisons des Tartares ne sont que des petites tentes froides et malpropres, de forme ovale, dans lesquelles les femmes et les enfans des deux sexes couchent ensemble sans distinction. Au lieu de palais, les riches ont des huttes de bois d'une grandeur assez médiocre pour être facilement transportées sur de grands chariots, attelés de vingt on trente borufs; les bestiaux, après avoir trouvé pendant le jour leur pâture dans les champs adjacens, se retirent, à l'approche de la nuit, sous la protection du camp. La nécessité d'éviter une confusion dangereuse dans ce concours perpétuel d'hommes et d'animaux, introduit nécessairement dans la distribution et dans la garde l'ordre et la vigilance, rndimens de l'art militaire. Dès que le fourrage d'un district est consommé, la tribu, ou plutôt l'armée de pasteurs, marche régulièrement vers de nouveaux pâturages, «acquiert, par ce moyen, dans les occupations ordinaires de la vie pastorale, la connaissance pratique des plus importantes opérations de la guerre. La différence des saisons règle le choix des terrains. Dans l'été , les Tartares s'avancent au nord, et placent leurs tentes sur le bord d'une rivière ou dans le voisinage de quelque ruisseau ; mais , dans l'hiver ils reviennent au midi , et appuient leur camp derrière une montagne, a Tabrî des vents, qui deviennent rigoureux en passant sur les régions glacées de la Sibérie. Ces mœurs sont très-propres à répandre chez les tribus errantes l'esprit de conquête et d'émigration. Leur attachement pour un territoire est si faible, que le moindre accident surfit pour les en éloigner. Ce n'est point le pays, c'est son camp qui est la patrie du Tartare; il y trouve toujours sa famille, ses compagnons , et toutes ses possessions. Dans ses plus fougues marches, il est sans cesse environné d'objets chers, précieux ou fami- j liers à sa vue. L'avidité du brigandage, b ■ crainte ou le ressentiment d'une injure, l'inv { patience de la servitude , ont sulî dans tou>

dbyGoOgk

(37«dep.J.-C)

les temps pour précipiter les tribus de la Scytbie dans des pays inconnus, où ils espéraient trouver l'abondance ou éviter la tyrannie. Les révolutions du Nord ont souvent donné des fers au Midi. Dans ce conflit des nations, les vainqueurs et les vaincus ont été alternativement pou rsuivanset poursuivis des confins de la Chine jusqu'à ceux de l'Allemagne '. Ces grandes émigrations, exécutées quelquefois avec une rapidité presque incroyable , étaient facilitées par la nature du climat. On sait q; e le froid est plus rigoureux dans la Tartarie, qu'il ne devrait être naturellement au milieu d'une zone tempérée : on en donne pour raison la hauteur des plaines, qui s'élèvent, principalement du côté de l'Orient, à plus d'un demimille au-dessus du niveau de la mer, et la grande quantité de salpêtre dont le sol est rempli*. Dans l'biver, les rivières larges et rapides qui déchargent leurs eaux dans l'Euxin, dans la mer Caspienne et dans la mer Glaciale, sont gelées profondément. Les terres sont couvertes de neiges, et les tribus victorieuses et fugitives traversent sans danger la surface ferme et unie de cette vaste plaine, avec leurs chariots, leurs familles et leurs troupeaux.

III. La vie pastorale , comparée aux travaux de l'agriculture et des manufactures, est sans contredit une vie oisive, surtout pour les principaux pasteurs de la race tartan;, qui chargent leurs esclaves du soin de leurs troupeaux, et s'occupent très-ratement eux-mêmes de cette snrveillance servile. Ce n'est pas toutefois aux douces jouissances de l'amour ei de l'harmonie qu'ils consacrent leurs loisirs, mais à l'exercice violent et sanguinaire de la chasse. Les plaines de

• [j> découverte de ces émigrations de Tartares est due à M. de Guignes (Hist. desHuns, t. 1 , 2)- La savant et laborieux interprète de la langue chinoise a ouvert des scènes nouvelles et importantes dans l'Hislaire du genre humain.

* Les missionnaires ont découvert dans la Tartane ehl- Doise, à quatre-»! nuls lieues du grand mur, nue plaine élevée de trois mille pas géométriques au-dessus du niveau rie la mer. Montesquieu, qui a usé et abuse des relations ries voyageurs , a motivé les révolutions de l'Asie sur celle rircoCftUrtrt inportaDte, que le froid et le chaud, la farce cl I* faiblesse se trament conligus , sans qu'il y ail oit

épare. (Esprit des Lois, l. svu, c3.)

PAU ED. (ilUllON. CH. XXVI. 813

la Tartarie nourrissent une nombreuse race de chevaux, faciles a dresser pour la chasse et pour la guerre. Les Scythes ont été connus dans tous les temps pour d'excellens cavaliers. L'habitude leur donne tant d'aisance et de fermeté sur leurs chevaux , qu'on a prétendu qu'ils prennent leurs repas et se livrent au sommeil sans en descendre. Ils se servent, avec beaucoup d'adresse et de vigueur, de la lance et d'un arc fort long, dont la flèche manque rarement le but qu'ils se sont proposé. Ils en font souvent usage contre les timides animaux du désert, qui multiplient dans leur absence, contre le lièvre, la chèvre, le chevreuil, le daim, le cerf, l'élan et la gazelle. Les fatigues de la chasse exercent continuellement la patience des hommes et des chevaux, et l'abondance du gibier contribue à la subsistance et même au luxe des camps tartares. Mais les chas* seurs de la Scylhie ne bornent pas leurs exploits à la destruction de ces animaux paisibles ; ils attaquent le sanglier, lorsqu'à nimipar la vengeance, il revient sur ceux qui le poursuivent. Ils excitent la colère de l'ours, et la fureur du tigre endormi dans les bois. On peut acquérir de la gloire partout où il y a du danger; et l'habitude de la chasse, qui donne les occasions de faire preuve d'adresse et de courage, doit être considérée comme l'image et l'école de la guerre. Les chasses générales, dans lesquelles les princes tartares ont à cœur de se distinguer, servent d'exercice instructif à leur nombreuse cavalerie. Ils environnent une enceinte de plusieurs lieues de circonférence, dans laquelle le gibier se trouve renfermé, et les troupes qui Tonnent le cordon avancent lentement et régulièrement vers un centre marqué, où les animaux captifs et entourés de tous cotés tombent sous les flèches et les traits des chasseurs. Dans cette poursuite, qui dure souvent plusieurs jours, la cavalerie est obligée de gravir les montagnes, de passer les rivières à la nage, et de traverser la profondeur des vallées , sans déranger l'ordre de sa marche. Ils acquièrent l'habitude de diriger leurs regards cl leurs pas vers un objet éloigné, de conserver leurs distances, de suspendre ou d'accélérer leur conne, <Ta-

près le» mouvemens des troupes qui sont sur leur droite ou sur leur gauche ; de guetter et de répéter les signaux de leurs commandans. Les chefs apprennent, dans cette pratique , la plus importante leçon de l'art militaire, le discernement prompt du terrain, de la distance et du temps. Le seul changement nécessaire au moment de la guerre, est d'employer contre l'ennemi la même patience et la même valeur , la même intelligence et la même discipline; et les amusemens de la chasse peuvent servir de prélude ù la conquête d'un empire1.

La société politique des anciens Germains n'était qu'une alliance volontaire rie guerriers indépendins. Les tribus de la Scy Uiie , connues sous la dénomination moderne de hordes, descendaient - toutes d'une même famille, qui s'est multipliée dans le cours de plusieurs siècles. Les plus pauvres et les plus ignorons des Tartares conservent leur généalogie précieusement; et malgré la distinction de rang, introduite parla possession d'une propriété plus on moins abondante , ils se respectent eux-mêmes et les antres comme les descendons du fondateur de leur tribu. La coutume qu'ils conservent encore, d'adopter les plus braves de leurs prisonniers , pent justifier l'opinion de cenx qui regardent la multiplication extraordinaire de cette famille comme fictive. Mais un préjugé utile, consacré par le temps et par l'opinion, produit l'effet de la vérité. Les barbares obéissaient volontairement au chef de leur famille; et leur commandant, ou muna , exerçait > comme représentant de leur premier ancêtre, l'autorité d'un juge en temps de paix , et celle d'un chef en temps de guerre. Dans les premiers temps du monde pastoral, chaque mursa, si nous pouvons nous servir de ce nom moderne, agissait comme chef indépendant d'une famille séparée, et (es limites de leurs terrî-

' PeUt delà Croix (Vie de Gengiskhan.l.ni, c. 7) représente toute l'étendue et la pompe d'une chasse des Mongoui. Les Jésuites Gerbtllon et Vernies t miraient l 'empereur Kamhi dans ses chasses en Tartarie. Du Hatde [Descris, de la Chine, t. iv, p. 81 -290, etc., éd. in-fol.) S«n petit-Bis Kienlong, qui a réuni la discipline tartare a l'érudition chinoise, décrit ( Éloge de Moukden.p. 273-285) îomtncpoete lesplaisindontilaTait]ouicommechas$eiir.

(37frdep.J.-C) toires particuliers se fixaient insensiblement par la. supériorité de la force ou parle consentement mutuel. Mais l'influence de différentes causes contribuèrent a réunir les hordes errantes en communauté nationale, sous le commandement d'un chef suprême.

La faiblesse désirait du secours, et la force était ambitieuse de commander. La puissance, qui est le résultat de l'union , opprima les tribus voisines , et leur imposa la loi ; et, comme on admettait lus vaincus à partager les avantages de la victoire , les plus voilions chefs se rangèrent volontairement, avec toute leur suite, sons l'étendard formidable de la confédération générale ; et le plus estimé ou le plus puissant des princes tartares prit le commandement militaire. Il fut élevé an trône aux acclamations de ses égaux , et reçut le nom de khan , qui exprime, dans le langage du nord de l'Asie, la toute-puissance de la royauté. Les descendons du fondateur de la monarchie conservèrent long-temps un droit exclusifàlasuccession, et les khans qui régnent aujourd'hui depuis la Crimée jusqu'au mur de la Chine, descendent tous en droite ligne du fouienx Gengis' . Mais, comme le premier devoir d'un souverain tartare est de conduire en personne sessujets aux combats, on a souvent peu d'égards aux droits d'un enfant, etquelqueprincedu sang royal, distingué par savaleuretparson expérience, prondl'épée et le sceptre de son prédécesseur. On lève régmlièrement sur les tribus deux taxes différentes ets<é parées; l'une, pour soutenir Indignité du monarque national,-et l'autre pour le chef particulier de la tribu ;et chacune de ces taxes monte à la dime de la propriété de chaque sujet, et des dépouilles qui lui tombent en partage. Un souverain tartare jouit de b dixième partie des richesses de ses sujets ; et comme ses troupeaux nombreux se multiplient dans une plus grande proportion, il est en état de suffire abondamment au luxe peu recherché de sa cour, de récompenser ses

' Voyez le second volume de l'Histoire gMtuegkpK des Tartares , et la liste ries khans, à la fin de U Vie de Gengiskhan. Sous le règne de Timur ou Tamerlan, un de sessujets, descendant de Gengis, portait encore le titre de khan, et le conquérant de l'Asie se contentait du Dam d'émir ou sultan. (Abulgbazi, part. v,4.; IFHerbH., BiblioUi. Orient. , p. 876.)

dbyGoogle

(376 dep. l.-C.) favoris, et de maintenir, par ia séduction des présens , une obéissance qu'il n'obtiendrait peut-être pas toujours de sa seule autorité. Les moeurs des TarUres, accoutumés, comme leur khan, au meurtre et au brigandage, peuvent excuser quelques actes de tyrannie particulière ; mais le pouvoir arbitraire d'un despote n'a jamais été reconnu dans les déserts delà Scylbie. La juridiction immédiate du khan est restreinte à sa propre tribu, et on a modéré l'exercice de ses prérogatives par l'ancienne institution d'un conseil national. Les eprouitai * , ou diètes de Tartares, se tenaient régulièrement, dans le printemps et dans l'automne, au milieu d'une vaste plaine, ou les princes de la famille régnante et les munaê des différentes tribus.se trouvaient» cheval, suivis de tous leurs guerriers. Le monarque ambitieux, qui voyait les forces d'.un peuple armé, devait naturelletneut consulter son inclination. On aperçoit, dans la constitution politique des TarUres , les principes du gouvernement féodal ; mats le conflit perpétuel de ces peuples turbulens s'est terminé quelquefois par l'établissement du pouvoir despotique. Le conquérant, .enrichi par les tributs, et soutenu par lésantes de plusieurs rois indépencbuM". a étendu ses conquêtes dans l'Europe et dans l'Asie. Les pasicurs du Mord se sont assujettis aux arts, aux lois, et à la geste de résider .dans des villes. Le. luxe a tLmMties chaînes à la liberté, et a ébranlé peu à peu les fondemens du trône *.

Le «avenir desévénemens ne se conserve pas long-temps chez une nation ignorante et sujette à de fréquentes émigrations. Les 'fartâtes modernes ignorent les conquêtes de leurs ancêtres * ; et nous avons puisé

) Voyra Tes diètes des anciens Huns, (deGuîgncs, I. n, p. 30) et dm description curieuse de celle de Gengiskban, il. i, e.0; Lit, c 11.) Ces assemblées sont fréquemment (ilées dans l'Histoire Persane de lïmur, quoiqu'elles ne servissent qu'à donner force aux volontés de leur maître.

I Montesquieu se donne la torture pour expliquer une différence qui u 'a jamais existé , entre la liberté des Aralies et l'esclavage perpétuel des Tartares. (Esprit des Lois, i. *«i,e.5;iviii,c.l7,etc)

3 AlUififcui-Khau , dans les deux premières parties de son Histoire généalogique , raconte les râbles ridicules et les traditions des Tartan* Usbccks , concernant les temps qui précédèrent le régue de Gengi*.

notre connaissance de l'histoire des Scythes dans leurs relations avec les nations civilisées du Suivies Grecs, les Chinois et les Persans. Les Grecs, qui naviguaient sur i'Euxin et envoyaient des colonies sur les bords de la mer, firent à la longue la découverte imparfaite de la Scythie , depuis le Danube et les confins de la Thrace, jusqu'aux Palus-Méotides, siège d'un éternel hiver, et jusqu'au Caucase, que les poètes regardaient comme les bornes de l'univers. Les Grecs célébré- . rent avec une aveugle crédulité les vertus de la vie pastorale ' , et conçurent des craintes plus raisonnables du nombre et de la valeur des barbares ', qui détruisirent l'immense armement de Darius, fils d'Hystaspe *. Les monarques -persans avaient poussé leurs conquêtes jusqu'aux rives du Danube et aux confins de la Scythie européenne. Leurs provinces orientales étaient exposées aux incursions des barbares qui habitaient les plaines au-delà de L'Oxus et du Jaxartc, deux larges rivières dont le cours se dirige vers la mer Caspienne. La querelle longue et mémorable d'Iran et de Touran sert encore de sujet à l'histoire et aux romans. La valeur fameuse et peut-être fabuleuse des hérospersans, Kustan et Asfendiar, se signala par la défense de leur pays contre les Afrasiab dus Nord * ; et le courage indomptable des mêmes barbares résista , sur le même terrain , aux armées victorieuses de Cyrus et d'Alexandre °. Aux yeux des Grecs et des

i Dans le treizième livre de l'Iliade, Jupiter détourne les yeux des plaines sanglantes de Troie, vers celles de la Tbraee et de la Seylhic. Ce changement d'objet ne roi aurait pas présenté des scènes pins paisibles ou pins Inno-

i Thucydide (1. u,c. 97).

1 Voyez le quatrième livre d'Hérodote. Lorsque Darius s'avança dans le désert de ia Moldavie, entre le Danube et le Niesler, le roi des Scythes lui envoya une souris, une grenouille, un oiseau, et cinq flécbes. Celle allégorie présente une image eFTrayanle.

* Ces guerriers et ces héros se trouvent sous dilTérens titres ou dénominations dans la Bibliothèque Orientale ded'Herbelot; ils ont été célébrés daus un poème épique de soixante mille couplets rimés.par Ferdusi, l'Homère de la Perse. (Voyez l'Msloire de Nadir-Shah, p. 145-105.) Le public doit regretter que M. Jones ail suspendu trop tôt l'étude de l'érudition orientale.

s L'Examen Critique des historiens d'Alexandre , qui compare la véritable géographie aui erreurs produites par

Page 1