‹ Histoire de la découverte de l'Amérique [microforme] (volume 2)Chapitre 15 sur 22 · partie, qu reuse. Cett elle, se jet gneur, ne mission po eut-il enten · texte numérisé non relu

partie, qu reuse. Cett elle, se jet gneur, ne mission po eut-il enten

qu'il devint

tion de forces; elles furent d'autant plus grande que les sauvages crurent que les Espagnols qu'is voyaient étaient les mêmes qu’ils avaient vus mon rir, et se persuadèrent que toute défense devenai inutile contre des hommes qu’on ne saurait tuer, ou qui, du moins, ressusciteraient ; ils se soun; rent donc sans résistance, et acceptörent le rude es clavage qu’on leur imposa. lui fit pas di

Dans la relation du carnage qui se fit dans lg Ce peuple de Porto-Ricco,Jles historiens parlent, avec la pour toujoun grande emphase, d’un certain chien appelé Bex rillo , dont esprit gt le courage faisaient des mer. veilles : « D’après eux, il connaissait ceux qui al maient ses maîtres et ceux qui les haïssaient ; ausi les Indiensle redoutaient-ils étonnamment; le chier, pour éux, valait cent hommes; afin de se le renin favorable, ils lui donnaient, tout comme à uw homme, sa portion en vivres, en or et en esclaves: son maître profitait de cette simplicité, » On n jusqu’à raconter de ce chien des choses qui pro veraient un jugement incroyabie ; jugez-en ya ce que je vais vousen dire, et croyez-en ce que vous voudrez. - => sr

« Une vicille Indienne avait eu le malheur à déplaire aux Espagnols; ils voulurent se donner plaisir barbare de la voir déchirer par ce féroct animal; ils lui donnerent donc une lettre, afı quelle allät la porter quelque part ; à peine fut-eil

urentd’y for le la pêche dı es possession ant; celle i Marguerite, res des côtes

Frépéric. .

erles.

M. Hunter.

ans cerfains toules, soit.d tut donc qu’o pevai pénible TOM. 1.

partie, qu’ils Jächörent le chien sur cette malheureuse. Cette bonne femme, le voyant s’élancer vers elle, se jeta à genoux, et s’écria : « Ah! mon seigueur, ne me dévorez Pas, je suis porteuse d’une mission pour des chrétiens! » À peine Bezarillo eut-il entendu ces mots (dit gravement l'historien), qu'il devint doux ; il caressa Ja vieille femme et ne lui fit pas de mal, »

Ce peuple, livré à l'esclavage, fut malheureux pour toujours. Passons à d’autres Pays et voyons ce que l’on y fait, |

Les Espagnols voyaient tous les jours leurs sucis s’accroitre : voici les conquêtes les plus cénsidérables qu’ils firent, Les Premiers soins de don Dié- 0, dont le père avait découvert Pile de Cubagua, urentd’y fonder une colonie exclusivement occupée le la pêche des perles, cela dans le but d'augmenter 58 possessions du roi et de se rendre lui-même puisant; cette ile est située à peu de distance dé la Marguerite , île plus grande que celle-là, et tout rès des côtes de Cumana...

Frénéric. Je ne savais pas que l’on pechät les erles. : ; M. Huxrer. Mon bon ami, les perles se (rouvent WS certäins coquillages comme des huitres et des Moules, soit dans la mer, soit dans des fleuves: il ut donc qu'on les pêche afin de les en extraire. Ce àYaii pénible, livré à des esclaves, leur cause sou-

vent la mort,.car ils sont abligés de sé böucher les oreilles et le nez avec du coton et de mettre une éponge imbibée d’huile dans leur bouche; et puis de descendre au fond de la mer, se tenant aprés une éotde pour arracher ces coquillages. Si elles n’onbliaient pas que c’est aux dépens de la vie de ces mal. heureux pécheurs qu’elle possèdent de tels bijoux,

. VOYAGES ET CONOUÊTES.

les dames qui en font leur ornement en voudraient. E

elles pour leur parure?" Comme les Indiens nagent et plongent très bien, don Diégo pensa qu’ils feraient mieux ce travail

que la fouille des mines; ilen partit donc une grande

quantité pour Pile Cubagua, accompagnés par des inspecteurs d'Europe; cet endroit abondait, en . effet, en perles, ainsi que l’avaitremarque le père de don Diego, et le roi ainsi que son lieutenant; trouvèrent des richesses extraordinaires ; mais pres que fous les Indiens occupés à ce rude travail péri. rent, et la colonie fut obligée d’aller rester à h Marguerite, moins stérile que la première.

Ce fut vers cette même époque que don Diego;

s’empara de la Jamaïque : les malheureux habitans de ces contrées subirent la même destinée que les autres Indiens, et furent les esclaves des colons qu vinrent s’y établir.

Bientôt on voulut posséder Cuba. Velasquez, an

cien compagnon de Colomb, fut charge, par don Diego, de la conquérir ; le désir de s’enrichir }

amena bea vers la poiı Un caciq clayage à & gouvernait tendait à se ce malheur rivée de ses le et leur truire leur } à défendre 1 ilreçut leur « Cest b cacique : ma nous defend sINOUS ne cc viennent ch Vez-vous qui Alors, pre l'or , il les as

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Eclat le dieu que cherchaient c pour lequel ils bravaient tous |

ebrons une fête en P’honneur le rendre propice

CHRISTOPHE COLOMB. en,

amena beaucoup de monde, Velasquez arriva donc vers la pointe de cette ile à l’orient. ke,

Un cacique nommé Hatuey, qui, pour évifer Pes-

tiré à Cuba,

dayage à Saint-Domingue, s'était r gouvernait cette île : il détestait l’ | tendait à se voir bientôt forcé à la repousser ; enfin ce malheureux jour arriva, et étant instruit de Par- Lrivée de ses ennemis ‚Il réunit ses alliés et son peu. | ple et leur apprit le malheur qui était prés de détruire leur bonheur et leur liberté ; à défendre leurs droits jusqu reçut leur serment: de com «Cest bien, mes bons tacique : mais tout ce

Oppression, et s’at-

il les encouragea ’a leur dernier soupir ; battre jusqu’à la mort.

amis, leur répondit le que nous pourrions faire pour nous défendre de leur fureur deviendrait inutile sinous ne commencons Par une certaine chose ; ils viennent chez nous pour y.chercher leur dieu 5, Sa= 'ez-vous qui il est ? voyez, » |

Alors, prenant un pelit panier qui contenait de

l'or , il les assura que ce métal, si inutile pour eux,

es chrétiens ei celui es périls et désiraient éder ce panier. « Céde ce dieu , afin de + » Alors on dansa et on chanta autour du panier ainsi que le pra

ratiquent les Indiens, Lils firent durer celle fête, jusqu’à ce que tout lg

Semparer de l'ile, afin de poss

monde succombät à la fatigue et au vice,

Hatuey réfléchit sur leur position, et des le lendemain il communiqua aux Indiens ses craintes au sujet de la paemon de leur or : il les assura que, malgré ce qu'ils avaient fait pour se rendre favora-

ble le dieu des chrétiens, il ne pensait pas qu'ik |

dussent le garder dans leur île, ne sachant où ke cacher et persuadé qu’on les éventrerait pour l’arracher de leur sein s’ils avaient l’idée de l’avaler ; ik résolurent de le jeter à la mer, chacun d’eux port ce qu’il en avait et on l’ensevelit dans les eaux. Les Espagnols ne les visitérent pas moins. Ha-

tuey voulut seprésenter à eux; mais son armée fut |

bientôt défaite , et ne put que prendre la fuite. Le

cacique fut fait prisonnier, et, afin de le donner]

pour exemple aux autres caciques, on décida qu'il serait brüle vif: en conséquence, on le lia à un po-

-teau, et, avant de mettre le cu au bücher, on dé.

puta vers lui un franciscain pour le préparer à k mort. Celui-ci lui vantait le séjour bienheureux et toutes les délices du paradis ; mais le cacique lui dit : « Les Espagnols vont-ils dans cette région céleste? — Certainement , reprit le franciscain ; mais les bons seulement ont le droit d’y entrer. — Il n'; en a point de bons, dit vivement Hatuey; je re: nonce au bonheur que vous me vantez , puisqu'il peut être troublé par la rencontre d’un seul. » , ‘ Ils ne manquèrent pas leur but. Cet exemple produisit son effet, et la frayeur fut telle que ces pat

vres Indien et acceptèr leur portait et des plus firent pour h vie à aucı À peu pr fonderent d vait decouv ruudre mait lrons plus ı Il faut m coustance C découvertes.

Ricco , eut I:

onte, et, s hercher cett

Il se dirige orsqu’il se tr rionale , il se erre qui fait entrionale, P | nomma ceti

lès le lenraintes au ura que, e favora.

as qu'ils À

ant où le ur l’arravaler ; ils >ux por aux.

oins. Ha-

rmee fut à

fuite. Le > donner ida qu'il à un po- *, on dé arer à la ureux el e Jui dit :

céleste ?

mais les — Ilny y; je re puisqu'il LE» :

nple proces pau

Es

res Indiens renoncèrent à toute espèce derésistance, el acceptèrent, le front baissé, l'esclavage qu'on kur portait. Ainsi se fit la conquête des plus grandes et des plus riches îles du monde; peu de jours suffirent pour cette grande entreprise , et il n’en coûta lk vie à aucun Espagnol.

Il faut maintenant que je vous raconte une circonstance curieuse qui donna lieu à de nouvelles

Riécouvertes. Les habitans de ces contrées racon-

aient que , vers le nord, existait une île possédant une fontaine dont les eaux avaient le pouvoir mira culeux de rendre à ceux qui s’y baignaient la jeunesse , la force et la beauté.

Ponce, qui avait déjà subjugué l'ile de Portoicco , eut la crédulité d’ajouter quelque foi à ce one, et, sans plus d’hesitation, il partit pour hercher cette fontaine extraordinaire.

Il se dirigea sur le nord, vers les iles Lucayes ;

orsqu’il se trouva au 26° degré de latitude septen-

rionale , il se dirigea vers l’ouest ; il rencontra une erre qui fait partie du continent de l’Amörique sepentrionale. Ponce fut enchante de cette decouverte ; | nomma cette belle contrée Floride, parce qu’il y

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