‹ Histoire de la découverte de l'Amérique [microforme] (volume 2)Chapitre 14 sur 22 · THÉOPHILE · texte numérisé non relu

THÉOPHILE

mb vécût en M. Hunter.

ain magnifiq cles*et de sı distinction | face, et ph

Nous verrons pagnoles se sc

Sous l’admi

ar

n Barthe}

re penser;

ıste d’acnis à Co.

M. Huwren. Le roi aurait cependant fait peu de

ys de cette decision, si don Diégo n’avait trouvé

n puissant protecteur de ses légitimes prétentions. a haute diguité à laquelle Parrêt de la cour veait de l’elever Pencouragea à demander la main ‚la fille d’un des premiers seigneurs du royaume, nièce du duc d’Albe, et il Pobtint. Cette fale puissante fit tant’de sollicitations auprès du ji qu'il rendit justice à don Diego. On rappela vando, et la famille de Colomb, victorieuse l'envie et de l'injustice, partit pour Saint-Doingue. |

Taéopnire. Ah! plût à Dieu que le vieux Comb vécüt encore! we

M Huxren. Don Diego partit donc, avec un ain magnifique , accompagné de son frere, de ses destet de son épouse." Beaucoup de, personnes distinction le suivirent ; la colonie changea alors face, et plusieurs des familles distinguées qui urissent aujourd’hui dans l'Amérique espagnole scendent des personnes qui accompagnèrent don

Bigo.

Nous verrons à présent comment les possessions agnoles se sont accrues dans ces contrées.

Sous l’administration d’Ovando, un nommé .

pu Ponce avait obtenu la permission de former

e colonie à Porto:Riccs , île découverte par Co-

lomb. Des aventuriars, poussés par l’avidité do ru Mais la fo

asser de Por, le suivirent. Les insulaires crurenlles simples, voir en eux des divinités, et leur offrirent l’hosni joyé fût mor talité la plus touchante, et suivant l’usage indien My fächeux

un de leurs caciques ajouta à son nom celui d Ponce.

vait tant bu té possible d

Ces hôtes célestes se démasquèrent bientôt, ı quittèrent pa montrèrent toute la cruauté des tigres; mais dxcuses dans! qui ajoutait à leur supériorité, c’est qu’on Mentenfin co: croyait immortels. Les chefs de ces malheureux harla puante: bitans voulurent enfin saisir la première oécasio empressèrer qui se prösenterait pour s’assurer si la mort n'avaouvait en e pas de pouvoir sur eux; cette occasion s’offff Cette déco bientôt. aciques, et il

, Un jeune Espagnol, qui, sans aucune mefianehais un peup

parcourait l’ile, entra chez un cacique pour y co cher; il fut reçu avec bonté ; le lendemain , le cad que lui donna des hommes pour porter ses harda et lui servir de guides, avec des ordres secrets slagnols eusse ce qu’ils devaient faire avec lui. e cent qui «

Arrivés au bord d’une rivière, un Indien offrilfhassacres ;m PEspagnol de la lui faire passer, et en conséquendentative par ille prit sur ses épaules; mais lorsqu’il fut au mkur indépend lieu, il se laissa tomber de maniere à ce que iM Ponce, dor pagnol se trouvät sous lui, et avec le secours des atliens soldats, tres Indiens; il le tint au fond de l’eau jusqu’äg@ans toutes le qu’il fût privé de vie, et alors ils le transporteröhassacrös, ou sur la rive, > ion, il recut

anlage con!

es, et mani t de gros do

dit de nf Mais la force du préjugé était telle chez ces homes crurenffnes simples, qu'ils ne purent se persuader que le nt Phospi@oyé fût mort. Ils lui demandérent mille fois pardon ge indien Wu fächeux évènement qui avait été cause qu’il à celui drait tant bu d’esu, assurant qu’il ne leur avait pas tö possible d'aller plus vite à son secours. Ils ne le quittèrent pas de trois jours, lui faisant toujours des Prcuses dans la crainte qu’ilneressuscitat. Maisils fu-

entôt, « 3; mais

qu'on IMentenfin convaineus qu'il était véritablement mort :

eureux haparla puanteur qui s’exhalait de son corps, et alors ils e OCcasiempressérent d’aller annoncer au cacique que l’on ort n’avapouvait, en effet, faire mourir les hommes blancs. on Soll Cette découverte fut. communiquée aux autres

aciques, et ils rösolurent de faire périr leurs tyrans; méfiance Mais un peuple faible et nu ne pouvait lutter avec Our y colvanlage contre des guerriers aguerris,- armés d’6n , le cadfpies, et maniant des armes à feu, avec des chevaux es hardaf: de gros dogues. Il est vrai qu'avant que les Essecrets fpagnols eussent connaissance de leur dessein . plus

le cent qui couraient isolément dans l'ile furent en ofltilfnassacres ; mais ils ne tarderent pas .à payer cette nsöquenfentative par la perte entière de leur repos et de fut au eur indépendance,

que l'E Ponce, dont la troupe n’était formée que d’an-

ırs des altens soldats, les rassembla, et les Indiens, forcés

jusqu'à@ans toutes leurs retraites, furent toujours battus,

sportermassacrös, ou faits ocslavos. Pendant cette expédi-

ion, il reçut de Saint-Domingue une augmenta-

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