ES. BIZARRE
iné Inca. H se; 1, fatigue et habitués à se battre. L'issue dé chiit fait élever à} que combat était, tonjours Je massacre des Pérüs que le traîtreh;. . ; quelques Espagnols par hasard se trouvaient cuper le {rênes ou blessés, Pizarre arriva donc à Cusco säns rencontrer beaticoup d'obstacles.
Les richesses qu’on ramassa dans cette capitale
furent très considérables. Avant l’arrivée des trou-
pes européennes, les habitans avaient mis dans dés dieux sûrs une grande partie de ce qu’ils possédaient; pourtant la valeur du butin excéda la rançon qu’avait fournie Atahualpa. Des trésors aussi nombreux et si facilement obtenus finirent par rendre les Espagnols indifférens pour un métal qu’ilsavaient {ant cheri : des simples soldats jousient les uns les autres une quantité d’or que les rois memes se seraient fait un cas de conscience d’exposér. Une paire de culottés Rdétoffe, et une paire de bottes valaieñt chatte
qirente piastres; on payait un cheval cinq où six cents ducats. À une époque bien postérieure à celle dont je parle, ces objets avaient encore-cette même valeur. |
Le contentement que Pizarre éprouva de cétte heureuse expédition fut altéré par Ja douleur qu’il ressentit de voir dans une petite attaque quelques uns de ses gens tomber en vie au pouvoir des Péruviens. Ils comparurent devant Titu-Autaché, frère d’Atahualpa, qui devait prononcer leur sentence ;
quelques uns furent reéconnüs poux avoit pris part
nt l’ambitieu mens de succès tiliser le moin aietit lui offrir vec soi armée 28 il se mit e * faisait accom jet, mourut er
autres colonie blait rendre s:
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au meurtre de l’Inca, quelques autres pour s’êtr
récriés contre l'injustice de l'arrêt. Titu - Autaché pure homme d’une intégrité à toute épreuve, rendittant ceux-ci libres et comblés de présens; mais les autrede c furent étranglés par ses ordres au même poteau oùM obste ils avaient sacrilié son père. : déro:
… Sur ces entrefaites, il survin( parmi les Espagnolsavec un évènement bien capable de soulever tout cet emMdans pire déjà livré au plus affreux désordre. Benalcazar Ce qt par l'ordre de Pizarre, était resté à Saint - Michelespér avec un peu de troupes; ayant appris les trésorg'ans, nombreux qu'on avait recucillis de la conquête ddfavaic Cusco, il fut vffensé de se voir exilé loin des comMde qu bats glorieux, loin de ses compagnons chargés dorés fa el couverts de palmes victorieuses. Pour échapper le seu ce genre de vie oisive, il marcha contre Quito, catxpéd Pitale des contrées immenses qui portent ce nom On où Ruminagui, comme je vous l’ai déja dit, s’étai@ivons emparé du pouvoir. H avait résolu de l’attaquer À offici ua renfort qui, heureusement lui arriva, le rendif@{"ices ; ‘apable d'entreprendre sün expédition. I laissa dondifde Gt quelques troupes à Saint-Michel, et se mit en mar de Tal che avec le reste deson armée. Il avait un long traÿ Pizart jet à faire, et les routes étaient presque impraticagprit le bles ; d’un côté c'étaieutde rapides courans d’eau, de 4 les | l’autre des bois épais ; ici des montagnes escarpées, li grai des vailons submergés qu’on ne pouvait traverseilftes tr
sans exposer ses jours. Mais tant de difficultés ne 15 kr nn à. chacu:
PIZARRE, 185 tres pour s’être
Titu - Autaché,| preuve, rendit mais les autre:
1ème poteau oi
purent abattre des soldats qui avaient triomphé de tant de peines, et qu’enflamnait le noble orgueil de cueillir des lauriers. Ils surmontérent tous les obstacles, vairiquirent et mirent plus d’une fois en déroute Ruminagui, qui était venu pour les repousser avec la fleur de son armée, et entrèrent triomphans dans Quito, où ils avaient l'espoir de s’emparer de ce qui restait des richesses d’Atah ualpa. Mais leurs espérances ne furent point réalisées; car les habi: fans, pour déjouer les désirs cupides des assiégeans, javaient ris soin de cacher tout ce qui pouvait être de quelque prix ; les périls d’une route pénible et les fatigues les plus insarmontables furent donc le seul fruit que les Espagnols recueillirent de cette expédition.
On vit alors paraître un personnage dont nous avons déjà eu occasion de parler : c'était Alvarado, dofficier de Cortez, qui, pour prix de ses nobles ser-
ni les Espagnols ‘ver tout cet em re. Benalcazar à Saint - Miche pris les trésors la conquête de é loin des com ns chargés do our échapper ntre Quito, ca orteul ce nom déja dit, s’étai de l’attaquer rriva, le rendi n. Îl laissa dond se mit en mar ail un loug tra
le Gualimala, située sur la mer du Sud, au dessous de Tabasco. La nouvelle de l'entrée victorieuse de Pizarre dans le Pérou avait frappé son oreille ; il que impraticaprit le parti de sy rendre pour partager. les périls urans d’eau, dd! les succès de ses frères d'armes. H s'était fait un es escarpées, la grand nom, que , domirés par le désir: d’entasser uvait traversalltes : trésors, cinq cents hommes s’embarquérent e difficultés ndftvec lui. Deux cents, parmi ses recrues, possédaient ‘hacun. l'argent nécessaire pour s'aclieter un che-
vices , avait été nommé gouverneur de la province
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