Cf. infra, p
LE
ia “4 | À él :4 À :
sie Ste trie.
D Le À ne 2 ADR NE
Far
IR APER pet os
le nom d’Eugène III. Celui-ci, dès le début de son pon-
tificat, se trouva comme son prédécesseur aux prises avec les Romains. Les sénateurs profitèrent du nouveau règne pour essayer d'amener le pape à reconnaître l’organisation politique qu'ils avaient créée ; ils le menaçaient en cas de refus de faire annuler son élection ?. Pour échapper aux dangers dont il était entouré, Eugène III se décida à quitter Rome. Le 17 février. 1l gagna Monticelli, puis Farfa, où il fut sacré ; de là, il se rendit à Viterbe où il fixa sa résidence 3%. Au mois de décembre 1145, Eugène TI réussit à rentrer dans Rome, mais il ne put s'y maintenir “ et, dès le début de 1146, il se réfugiait de nouveau à Viterbe ?, d'où, au commencement de 1147, il se mit en route pour la France 5. Le pape comptait gagner l'empereur et espérait obtenir son appui pour mater les Romains et triompher du roi de Sicile ?.
A la fin de 1148, Eugène revint à Viterbe 8 ; son retour fut suivi de peu d'un rapprochement avec Roger IL. À ce moment le pape, privé de l'appui de Conrad, parti pour la croisade, dont l'issue avait été si malheureuse, mécontent d'ailleurs des négociations engagées entre l’empereur et Manuel Comnène ?, comprit que s'il voulait rentrer à Rome et triompher d'Arnaud de Brescia, 1l devait s'entendre avee le roi de Sicile, qui seul pouvait lui fournir les moyens de réaliser son dessein. Roger, d'autre part, menacé par l'alliance de l’empereur allemand et du basileus de Constantinople, cherchait de son côté à se rapprocher du pape 10, Au com-