‹ Histoire de la domination normande en Italie et en SicileChapitre 182 sur 742 · Ibid., t. V, pp. 144 et · texte numérisé non relu

Ibid., t. V, pp. 144 et

bide © N/D." 161:

. Ibid.,t. V, p. 163. Cf. Jbid., p. 190.

. Ibid., t. V, pp. 164et 167.

9% Hbid.; LV. p.170; MIDiQ. ND: 10:

bide taN,"p: 190:

2, Rose, Die Lücke im Diogenes Laertius und der alte Uebersetzer, dans

Hermès, Zeitschr. für classische Philologie (1866), t. [, p. 386.

13. Cf. Siragusa, 1! regno di Guglielmo Tin Sicilia, L. II, p. 183.

414. Publiée par Hartwig, Re Guglielmo Leil suo grande ammiraglio Majone di Bari, dans Arch. st. napolet., L. VII, p. 461.

MAION DE BARI 179

nous ne pouvons déterminer, il entra dans les bureaux de la chancellerie royale ; le 48 octobre 1144, il est mentionné comme archiviste ! (scrinarius). On le trouve avec ce titre Jusqu'en 1148 ?. Il semble, d’après la Chronique de Romuald de Salerne, qu'il soit entré en cette qualité à la chancellerie 3%, Maion sut gagner la faveur de Roger IL, et, en octobre 1151, il est vice-chancelier *. [1 fut nommé chancelier par Roger, à une date qu'il nous est impossible de préciser 5. Après la mort de Roger, Maion contnua à remplir ses fonctions sous le règne de Guillaume Ie qui, peu après, le nomma « ammiratus ammiratorum 6 ». Dès le mois de juin 1154, nous le trouvons revêtu de cette dignité 7. À en croire Falcand, Maion n'aurait été qu'un aventurier audacieux et sans scrupule, qui aurait profité des hautes fonctions qu'il occupa pour chercher à usurper la couronne. On verra ce qu'il convient de penser de ces accusations. Disons seulement ici que Maion paraît avoir été un politique consommé. Formé à l'école de Roger II, il partageait les idées de Guillaume Ier sur le danger qu'il y avait à laisser l'aristocratie prendre part au gouvernement, aussi le voyons-nous exclure systématiquement des conseils du roi les principaux vassaux de la couronne. Maion chercha à s'appuyer sur la classe dont il était sorti, et confia à divers membres de sa famille des charges importantes ; mais plus il donnait à ses créatures, plus il exigeait d'elles, et le cas échéant, il ne craignait pas de briser ceux dont il avait la fortune. Asclet-

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