‹ Histoire de la domination normande en Italie et en SicileChapitre 31 sur 742 · Id., p · texte numérisé non relu

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probable que cet exemple ne resta pas isolé et que la conduite

d'Hugues fut imitée par plusieurs seigneurs. Surpris par la

rapidité de la marche royale, puis effrayés par les succès et les vengeances du roi, Robert de Capoue et Rainolf n'avaient pas osé intervenir.èn Poulle, pendant l’année 1133. Durant tout l'été, ils étaient demeurés sur la défensive, renonçant à se porter au devant du roi. À la suite de la défaite des rebelles de la Pouille, les deux chefs normands se rendirent compte que s'ils demeuraient sans alliés ils n'avaient aucune chance de succès dans leur lutte contre Roger. Aussi fut-il décidé que le prince de Capoue se rendrait à Pise pour tâcher d'obtenir des secours. Robert s’embarqua le 25 juin !.

alla

à Naples demander des renforts à Serge, et revint ensuite près

Rainolf demeura done seul chargé de résister à Roger ; d'Arienzo, dans la vallée Caudine ?. Aidé des gens de Bénévent, Rainolf se borna à surveiller les mouvements de Roger. Il n'y eut d'hostilités que dans la région de Bénévent, où pendant lété Raimolf enleva Padula à Hugues l'Enfant. A l'automne, les partisans de Roger ravagèrent les environs de Bénévent et détruisirent toutes les vignes après le départ du roi. Le cardinal Crescentius prit le commandement des opérations; il s'entendit avec quelques-uns des partisans qu'il avait conservés dans Bénévent afin de faire assassiner le connétable de la ville, le 1 novembre. Ce projet échoua; une nouvelle tentative fut préparée pour le 30 novembre, mais les conjurés de la ville n'attendirent pas l’arrivée de Crescentius, et par leur précipitaton firent manquer le coup de main préparé pour livrer la place à Roger. À la suite de ce complot, un grand nombre des partisans de Crescentius furent pendus ”.

Pendant ce temps, le prince de Capoue n'était pas demeuré inactif. Au début, Robert avait trouvé à Pise un assez médiocre accueil, car les consuls de la ville s'étaient refusés à l'assister

si Gênes ne l’aidait pas également. Finalement les deux répu-

. Falco Benev., ad an., p. 221.

2, Al. Tel., II, 50, p. 121.

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