‹ Histoire de la Forêt d'OrléansChapitre 124 sur 180 · CHAPITRE V · texte numérisé non relu

CHAPITRE V

Cliaumonlois. .

Milieu

Vilry

Gouruy ....

Neuville. . . .

Goumast . . .

Totaux. .

Proporlion pour 100 de l'importance de chaque essence.

Moins de 1.

Il est cerlain que ces chiffres ne sauraient indiquev la proportion exacte de chaque essence dans ces temps reculés; il nous semble, pourtant, permis d'en tirer quelques conséquences à ce sujet.

Le- Chaumontois devait renfermer une grande quantité de morts-bois et de bruyères, et être, vraisemblablement, dans un état des moins satisfaisants. La proportion des chênes, qui, pour toute la forêt, était considérable, diminuait beaucoup dans la (larde du Milieu, dont le peuplement devait présenter une grande variûté. Le peu de hêtres qu'il y avait en forêt se trouvait, suriout, dans la Garde de Vitry ; le nom de Fay-aux-Loges vient corroborer encore

LA FORÊT D'OHLÉANS

, le droit d'usage que les habîsnt k tous bois, sauf aux chênes ofe cirea Aream Bacchi i, et que u chapitre IV, confirme qu'il y is la Garde de Neuville. On tpoument dans Conrcy, où le chêne portion très considérable, ainsi il. Celte dernière Garde ne devait ar les morts*bois et les bruyères.

il, une assez grande quantité de 1 forêt d'Orléans était, surtout, ce dans ces dernières années: une pédoncule devait l'emporter de :, ainsi qu'il en était au siècle ; encore aujourd'hui.

î exploitations durent être bien ois abondait partout et, faute qu'à la consommation locale, îinte. Le combustible était choisi gisants, dont le façonnage était , les rois, eux-mêmes, donnaient lient de ce chauffage quand ils )s pièces destinées aux construcordre, dans les chênes qui rem- Dnditions nécessaii-es. Les seules t donc à enlever, çà et là, les , et quelques autres, en bon état besoins des riverains. A la place le génération, née de leurs fruils,

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