‹ Histoire de la Forêt d'OrléansChapitre 180 sur 180 · CHAPITRE VII · texte numérisé non relu

CHAPITRE VII

nu pas beaucoup des lieux où il est né, de sorte que liérations successives se développeut dans les mêmes es. C'est, de préférencfl, dans les terrains découmeubles, nouvellement retournés que les hannetons t à déposer leurs œufs; aussi les dégâts sont-ils t considérables dans les jeunes plantations et les ùrts. M. Croizette-Des noyers, dans la forêt de Fonleau, a préservé ces dernières à l'aide d'injections nzine dans le sol (1); mais ce moyen, qui réussit es terrains légers, a échoué dans ceux, beaucoup impacts, formés par les sables et argiles de la le. Les hannetons apparaissent en grande quantité,

près régulièrement, tous les trois ans; ceux des 5 intermédiaires proviennent de quelque généraui a subi un retard et dont la périodicité s'est déautres insectes nuisibles ne se montrent que tout à ■égulièrement, s'Installant un an, deux ans, et dispait subitement, sans qu'on puisse, le plus souvent, /rit les causes de leur arrivée et de leur départ, i, en 1868, les chenilles du bombyce processionnaire rent presque toutes les ftiuilles des chênes, des

taillis, tout aussi bien que des réserves, dans la rande partie de la forêt, et redonnèrent à celie-ci, au încement de l'été, l'aspect qu'elle avait cinq mois ivant.

1886, eut lieu une véritable invasion de cynipa, dont lire occasionna la formation, â la face inféi'ieure des 3 des chênes, de petits disques affectant la forme

•esiraction de la larcc du hanneton. Paria, 18S8.

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