‹ Histoire de la Forêt d'OrléansChapitre 179 sur 180 · CHAPITRE VIÏ · texte numérisé non relu

CHAPITRE VIÏ

le la liste civile, jusqu'à l'expiration du bail df" niaux, à raison de 30 centimes l'heolare. V de 1854, les prix de location, à l'hectare, it des diverses adjudications :

De 1854 à 1863 Of.23

De 1863 à 1873 57

De 1873 à 1881 1 17

1890, le prix s'est élevé à 1 fr. 22 centimes, nombre des cerfs a sensiblement augmenté ( d'Orléans depuis quelques années, et il a falli

fois, procéder à des battues administrati\ j et de jeunes cerfs. Celui des sangliers coni issentiellement variable. Celui des chevreuils un peu diminué. Les menus gibiers qu'on i sont, comme jadis, le lièvre et le lapin ; puis, seaux, les suivants, dont la présence et cei Ides ont été constatées par des observations s pendant les dix dernières années : la bécasst ïssages ont lieu du 1*' au 15 novembre et du au 15 avril ; quelques-unes restent toute l'an it. La bécassine double, accidentelle. La bée lire, de passage en septembre et en mars ; qut nichent. La bécassine sourde, de passage en o mars. Le canard sauvage, dont le premier p du 18 février au 2 mars, et le second, du 23 o

décembre; un certain nombre reste toute 1'; nard chipeau, rare, de passage en hiver. Le i T, assez rare, de passage au printemps et en

[uelqiiefois. Le canard à longue queue, assez rare, in novembre et part en mars. Le chevalier-bé- I ou cul-blanc, qui passe en mai et aux alentours mier septembre. Le faisan, en petit nombre. La Les perdrix rouge et grise. Le pluvier doré, de ! en octobre et en avril. La poule d'eau. Le raie |ui passe en hiver. Le raie de genÊt, arrive en mai en octobre. La sarcelle, arrive en février el part en , La tadorne, accidentelle.

■aconnage, depuis l'abolition des capitaineries, du ne s'est presque jamais exercé dans la forêt d'Or- |ue sur une bien petite échelle. Le gibier est trop )ur tenter MM. les braconniei'S de haute volée, et des n'ont guère affaire qu'à de vulgaires tendeurs ets. Nous n'avons donc à raconter aucune de ces is merveilleuses, de ces ruses légendaires qui, dans i pays plus giboyeux, se transmettent de généragénération, ni aussi, fort heureusement, aucun de mes horribles qui en sont trop souvent le dênoù-

cipaux insectes nuisibles. — L'un des plus reles ennemis de la forêt, c'est le hanneton. Tout le en connaît les mœurs; sorti de terre, généralement 1 d'avril à la fin de mai, ce coléoptére ne vit guère vingtaine de jours au dehors, après lesquels le mfdo ;t la femelle rentre pour pondre de trente ù trentejfs et mouhr â son tour. Au bout de six semaines, 'es éclosent et restent sous terre trois ou même îfois quatre années, jusqu'à leur transformation en parfait. Le hanneton, dans ses deux étals, ne

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