CHAPITRE PREMIER
Fleury, Chanteau, Semoy, Courcy, passent pour les paroisses où elles furent le plus considérables (1).
Pendant toute cette période, les documents manquent, d'ailleurs, complètement, sur le domaine forestier d'Orléans.
Le procès-verbal de bornage de 1718, conservé dans les archives des deux inspections forestières du Loiret, mentionne diverses aliénations faites par le duc Louis II, depuis Louis XII, non plus à titre de pur don, mais à un point de vue fiscal et à condition de cens perpétuel. Il fut cédé : le 6 août 1473, 13 arpents 3/4 de landes et bruyères, en la Garde du Chaumontois, sur la paroisse d'Ouzouersur-Loire, lieu dit Marchais-Mignon, à un sieur Chenille; le 7 octobre 1495, 20 arpents, en la Garde du Milieu, sur les paroisses de Vitry et de Combreux, lieu dit Noue-de- Nonfourche, à Antoine de la Marche, seigneur du Plessis, moyennant 16 deniers parisis de cens par arpent; Tannée suivante, 32 arpents de vagues, en la Garde de Neuville, sur les paroisses de Fleury et de Semoy, à Hervé de la Couste, seigneur de Chanteau, moyennant 8 sous parisis de cens par arpent. Il est probable qu'il y eut d'autres actes de ce genre.
En 1539, un échange eut lieu avec le bailli Groslo t, qui reçut les bois de l'Isle-aux- Bœufs et remit au duc d'Orléans 140 arpents pris dans ses bois de Longuesne, près S aint-Lyé ( 2>.
La même année, on s'aperçut qu'un défrichement considérable avait été fait à la Queue-de-Nibelle, aux dépens
î LA FOHÊT D'ORLÉANS
n de Monceau, seigneur de Tignonà restitution et k 120 livres parisis
avait reconstitué l'apanage en famort en 1540. Charles II, frère do lourut lui-môme en 1545. Le duché ■onne, jusqu'en 1559, en ne compmois de l'année 1550 pendant lesir Louis ni, fils du roi Henri II.
; pendant le règne de son frère le D), auquel il succéda sous le nom lue d'Anjou, le posséda alors jus- I fut élu roi de Pologne. Puis le roi u, cette même année, à la leineicis, qui le garda jusqu'à sa mori, nouveau réuni au domaine royal.
Le fois.
léral de la forôt d'Orléans n'avait I du XVI" siècle On se contentait es coupes, avant de les mettre en le de tréfonds litigieux, quand un
liêre fois, par oi-dre du jeune duc irpentage de l'ensemble des bois chargé de ce travail, ne le termina ice totale fut trouvée de plus de
i nous avons relevés, par Garde, ires rendues pour le bornagi» de