‹ Histoire de la Forêt d'OrléansChapitre 18 sur 180 · CHAPITRE PREMIER · texte numérisé non relu

CHAPITRE PREMIER

villiers, donnèrent au roi Philippe le Bel, en reconnaissance de ses grandes bontés et courtoisies, 220 arpents de bois ou environ, en la Garde de Ne uvill e, appelés le Rojs-Joli ant pt. la Fosse-de-PariYont (i).

Le 25 février 1332 (vieux style), Guillaume de Dicy, seigneur de Colomeri, habitant en la chastellenie de Ch4teauneuf-sur-Loire, vendit au roi Philippe VI 210 arpents 54 perches de bois, dits « les bois de Brete-et-Biaugué ez forêt d'Orléanois », dans les Gardes du Milieu et de Vitry, entre Sury et Gombreux, CcmjJbrosium (2).

Par lettres-patentes du 18 janvier 1345 (vieux style), le rtiôme roi constitua en apanage, au profit de son deuxième fils Philippe, le duché d'Orléans. Celui-ci fut rendu au domaine royal en 1375, le premier duc d'Orléans étant mort sans héritiers légitimes.

Henri de Gulent, archidiacre du Boulonnais, avait donné, en 1352, des bois situés sur la commune actuelle de Chevilly à l'église de Notre-Dame-de-l'Étoile, fondée en la Noble-Maison-de-Saint-Ouen,de la terre de Langennerie, Villa de Jugniera. Par lettres de janvier l-SO, Charles V transporta cette terre de Langennerie au chapitre des chanoines de la Sainte-Chapelle-du-Palais-de-Paris, avec modification des charges imposées à la Noble-Maison par le premier donateur (3).

f2) Cambrosium vient, dit Ducange, du vieux mot Combriou, Combros, qui signifie rotpanchement formé avec des bois coupés et amoncelés. Aimoin, moine de Raint Bernard, qui mourut en l'an 1008, écrivait, en parlant do Ciolaire II: Confuj'i in Awe- Uanensls pa jo, fec'tque Combros in loro qui Combros d'citur. {Rech. P., t. V^'. p. 302.)

(3) Ar. D. Châtellenic d'Orléans. Fiefs, A. 4>7.

rétablit, en faveur de Louis de hé d'Urlésns, qui, cette toia, ne fit ;n 1498, lorsque LouiR II, qui en jr le trône, sous le nom de

i XV' siècle fut désastreuse pour le gens d'armes de tous les partis inient. Les Anglais, en 1413, puis iut complètement le pays. Gomme

des barbares, les paysans s'enis terres demeuraient incultes, et restèrent désertes pendant de il survécût personne pour monles divisions anciennes. En 1441, isée au duc d'Orléans, récemment

habitants de Cercottes disaient u'ils avaient quitté leur village, truites et leurs terres converties ille et le plat paya de Neuvil le peuplés. Les Bordes, Nancray, I, et Marigny n'en comptait plus iux (i). De 1468 à 1485, il n'y eut rai ers (2).

■urbations durent être apportées )riétés, et quelle incertitude dut rêt, notamment. II n'est pas douitions aient eu lieu alors qui de- ;nt définitives. Cercoltes, Saran,

!S, dons, gratifications, A. 2103.

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