‹ Histoire de la Forêt d'OrléansChapitre 28 sur 180 · CHAPITRE PREMIER · texte numérisé non relu

CHAPITRE PREMIER

voulaient renoncer à leurs droits, moyennant le partage de ces vagues entre tous les habitants, qui les recevraient en toute propriété. Les dires furent reçus par MM. Lambert et de Ghampvallins, maîtres particuliers de la maîtrise d'Orléans, et consignés en date du 31 mai 1771 et jours suivants. La majorité des paroisses demanda à ce qu'on laissât les choses en l'état, ce qui fut fait (1).

Des lettres-patentes du 11 juin 1777 attribuent au canal d'Orléans, afin de permettre d'y faire certaines améliorations, 42 arpents de la forêt (2).

Le 20 avril 1779, le duc d'Orléans reçoit de M. de Lavergne, seigneur de Loury, 60 arpents de bois, au Moulin- Neuf, du tréfonds de Loury, qui furent bornés le 15 septembre suivant, en échange de l'abandon des droits de gruerie sur 4 arpents faisant partie de la Ga renne- de-la- Roncière, l e tout en la Garde de Neuville (3).

Le 25 février 1783, le duc d'Orléans reçoit de M. Massuau de la Borde 1 arpent 50 perches, dits les Manants, en la Garde de Neuville, qui furent bornés le 2 septembre 1784, en échange de 1 arpent, au Buisson-de-la- Claye, climat de la Noue-des-Gaslils, en la Garde de Courcy (4).

Le 23 juin 1787, le duc d'Orléans reçoit de M. Pèlerin de la Bussière 1 arpent 61 perches, au Ghêne-à-deux-Jambes en la Garde de Vitry, en échange de l'abandon des droits de gruerie sur deux pièces d'une contenance totale de

(1) Ar. F. Lorris.

(2) Mé. M,

(3) Mé. M,

(4) Mé. M.

OIRE DE LA PORËT D'ORLËANI

rches, dépendant du châte;

jvembre 1788, le duc d'Orliiai y, seigneur de Châtenoy, 50 Garde du Milieu (2).

15, il avait été prescrit au grand-maJtre de une nouvelle réformation de la forêt. Un nom a eu, dans le pays, une certaine céeur Plinguet, en fut chargé ; les événermirent de mener k bonne fin que la réforimontois, dont la contenance, vérifiée par rur des eaux et forêts de Fontainebleau, qu'une différence, en moins, de 2 arpents trouvée de 13,CM0 arpents 2-2 perches, y ents 20 perches 3/4 en routes et principaux :n laissant en dehors les rigoles et étangs mal d'Orléans et recouvrant 296 arpents , ainsi que les vagues abandonnés aux La surface totale des enclaves provenant inations était de 153 arpents 64 perches. iangulation avait été établie avant l'arpeni]t procédé avec le plus grand soin, et qui iéré comme la première opération de ce on puisse à peu près se fier, ine idée des difficultés qu'il eut à vaincre, e (4) qu'il constata, dans le cours de ses même terrain de 450 arpents avait été

lé d'OrlÉana. Eaux et forêts, A. 1037.

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