CHAPITRE PREMIER
Report i.524hect. 65a.
de Montpipeau, pour permettre à celui-ci de tracer les magistrales allées qui conduisaient à son château. Les 29 hectares 25 ares ci-dessus indiqués sont ce qui restait de ces donations ou acquisitions.
L'abbaye de Voisins fut supprimée, par révêque d'Orléans, le 16 septembre 4778, et tous ses biens, attribués à celle de Notre - Dame - du - Lieu - lès - Romorantin, aussi de Tordre de Giteaux. Des lettrespatentes de Louis XVI, de février 1780, confirmèrent cette décision (1).
Biens d'émigrés. — Bois à M. d'Auvergne 21 09
Sur la commune de Saint-Péravy-la- Golombe.
Bois à M. le marquis du Cluzel. . . . 593 73
Sur les communes de Bucy-Saint-Liphard, Ghaingy, Gémigny, Huisseau et Rozières.
Total de la Garde de Goumast. . 2.139 hect. 47 a.
Somme toute, la nouvelle forêt impériale d'Orléans était ainsi composée :
(1) Ap. D. Duché d'Orléans. Terrier de 1743, A. 931, et Duché d'Orléans. Eaux et forêts, A. 962. —- Histoire de l'abbaye de Voisins, par A. du Faur de Pibrac. Orléans, 1882, pp. 11-15. — Cartulaire de Notre- Dame-de- Voisins, par Jules Doinel. Orléans, 1887, pp. 1, 2, 37, 39.
Ancien domaine 22.416 hect. 93 a.
Tréfonds ecclésiastiques . . . 15.434 97
Usages de Marigny 108 99
Biens engagés ou d'émigrés . 1.867 87
Au total. . . . 39.828 hect. 76 a.
Les vagues concédés pour le parcours des bêtes blanches ne sont pas compris dans ces chiffres. Les limites en étaient d'ailleurs fort indécises.
Les bois des particuliers, soumis aux droits de gruerie, avaient, en 1790, une contenance totale de 19,086 arpents 66 perches, savoir :
En la Garde du Chaumontois
— du Milieu.
— de Vitry. .
— de Courcy.
— de Neuville
— de Goumast
781arp. 31p.
Ces droits avaient paru aux intéressés devoir être compris dans les droits féodaux que supprimaient les lois des 28 mars 1790, 20 août 1792 et 17 juillet 1793 ; mais le ministre des contributions publiques ne fut pas de cet avis, et, malgré de nombreuses pétitions, des procès au correctionnel et au civil, ce ne fut que par deux arrêtés du gouvernement, des 19 juillet 1803 et 6 mars 1805, que
(1) Mé. M.