CHAPITRE PREMIER
plus radicale, d'après laquelle la forêt d'Orléans tout entière devait être aliénée ; mais, devant la réprobation générale que souleva ce projet, il n'y fut pas donné suite.
Depuis le commencement du second Empire jusqu'à aujourd'hui, la contenance de la furet subit aussi divers changements peu importants, par suite d'échanges ou d'expropriations dont voici le détail :
En exécution d'une loi du l^r juin 1857, l'État céda à M. Darblay 10 hectares 76 ares, séparés, par le chemin de fer de Paris, des cantons des Diableaux et des Mézières, sur la commune de Ghevilly. contre 21 hectares 20 ares, sur celle de Cercottes.
En exécution de trois lois des 49 juin et 3 juillet 1861, l'État céda: i* aux époux Mousson, 87 hectares 66 ares de vagues, sur les communes des Bordes, de Bray et d'Ouzouersur-Loire, contre l'ancien étang du Ravoir, engagé en 1753 à M. de Marville, d'une contenance de 36 hectares 70 ares; 2'» aux époux Bougie, 22 hectares 37 ares, à prendre au canton du Moulin-Neuf, contre le bois de La Grille, sur la commune de Bougy, d'une contenance de 33 hectares 40 ares qui forment le canton de ce nom ; 3» aux époux Glaudon, 17 hectares 50 ares, à prendre aux cantons d'Ambert-et-des-Orfosses-Mouillées, contre 26 hectares 30 ares en deux parcelles, dans le bois des Goninières, sur la commune de Saint-Lyé.
En 1865, on procéda à une nouvelle délimitation des étangs et rigoles du canal d'Orléans. Pour déterminer le périmètre de chaque élang, on imagina un plan horizonlal passant, suivant les cas, soit au niveau, soit à 20 centimètres au-dessus du niveau du déversoir de cet étang ; la ligne d'intersection de ce plan avec le sol fut adoptée
lite. Elle est, le plus souvent, fort irrégulière et
lu 22 mai i865 augmenta la forêt du canton de de 252 hectares 52 ares, acquis de M. de Vatry, ; de bois à Ermenonville.
nent du 18 juillet 1866 altritjua au domaine de bande de terrain en prairie. Je long des cantons Uouet et des Vieil les- Poteries, dont la commune lien réclamait la propriété, ments des 26 août 1868 et 17 août 1871 expro- ■ hectares 42 ares, pour l'établissement du clied'Orléans à Maleslierbes, et 9 hectares 36 ares, ;s destinés à rester en sentier, pour celui du fer d'Orléans â (lien.
!t du 11 avril 1874 attribua à. l'établissement d'un tir 356 hectares 61 ares, pris sur les cantons du arron, de Sa int-Eu verte, de Sainte-Croix, de et des Tailles-Gillettes.
iment d'octobre 1874 expropria 3 hectares lur l'établissement du chemin de fer d'Orléans à
ution d'une loi du 31 mai 1875, l'État céda 80 ares, au canton de la Fontaine-Minée, en 3 l'enclave des Prés-Salon, de 2 hectares 73 ares, de la Fontaine-Gandelan.
nent du 21 mars 1879 expropria 17 hectares )ur l'établissement du chemin de fer d'Argent à Rolande.
, 5 ares, compris indûment dans l'enceinte de ir l'aménagement de 1867, furent restitués â