ÔS 2S
nsi lu
Gros, et connus, au moment où ils firent retour au domaine royal, en 1759, sous le nom de rAbbaye-aux-Nonnains(l). (Voir au chapitre 1er.) La fontaine de la Coudre. — La fontaine du Gril. — La fontaine du G aé-rÉvè ctu£, dont Teau n'est pas potable. — La fontaine des^JljtûûûièûÊg, dont l'eau n'est pas potable. — La fontaine des Ventes- Blanches.
Fontaine-auX'Violettes : La fontaine du Grand-Kas.
Fontaine- G andelan : La fontaine Gandelan.
Fontaine- Minée : La fontaine du G hêne-au-Lo up.
Fontaine-Pourrie : La fontaine Pourrie.
Fontenelle : La fontaine de la Noue-Malade.
Haut-du-Turc : La fontaine des Aillar des. — La fontaine de Brisfî3t»ftt. — La fontaine à Foucault. — La fontaine du Haut-du-Turc. — La fontaine Leroy, dont les abords ont été fort agréablement arrangés. — La fontaine Saint- Hubert, protégée par un petit monument en maçonnerie, et dont l'eau est amenée par un conduit de 500 mètres, environ, jusqu'au carrefour d'Orléans, où elle sert à l'usage des quatre maisons forestières établies en cet endroit.
Noue-Cahanne : La fontaine Remette. — La fontaine Corbou. — La fontaine du Poreux.
(1) Cette fontaine fut nettoyée et embellie par le dernier inspeceur, à Lorris, de l'administration de la liste civile, M. de Violaine, qui lui donna le nom d'Ânlonine. Les bûcherons, charbonniers, gardes, en un mot toute la population forestière qui fréquente le canton, influencés, sans doute, par l'origine ecclésiastique de celui-ci, sont en train de transformer l'appellation Antonine, dont le sens leur échappe, en celle de Sainte-Onine ! Et voilà comment naissent les légendes.