‹ Histoire de la formation de la langue françaiseChapitre 67 sur 77 · I.CS autrui» fautes ne nous doivent enseigner à faillir · texte numérisé non relu

I.CS autrui» fautes ne nous doivent enseigner à faillir

Mais Alain Chartier ne connaissait pas l'énergie de *a terminaison ui qui donnait à autrui^ cas régime à! autres, la valeur du génilif, puisque dans cette phrase il a placé un s après ce mot, dont il semble par là faire un pluriel.

L'e muet.

Ne se mettait pas à plusieurs mots qui l'ont maintenant :

Voici ung pact qui sera entre vous et raoy.

Rab., t. II, p. 50.

Couraigc, enfants, dist le pilot. Haye, hayo, dtst le pilot.

/fr., p.171.

Ou du moins pouvait en être retranché.

A Venvi les uns des autres.

Amtot, Vie des hom. iH,f t. I, p. 708.

Tesl pour tite, Rons., t. III, p. 84. Tag pour tache ^ id., t. III, p. 186.

C*est par des retranchements de ce genre qu'avec, qui /était altéré en avecques, a repris sa forme primitive; \\xencores est redevenu encore, et même encor en poésie.

Ue nmet, ajouté ou retranché, a fait deux mots différents le ce qui primitivement était un seul mot, but et but-te.

Ils représentent Tart des archers qui, pour arriver au poinct, vont prenant leur visée grande espace au-dessus de la bule.

Mort., Euais, t. Vif, p. 105.

Voy. aussi t.V, p. 201, et la définition de butte par Nicot.

Page 1