‹ Histoire de la fortune françaiseChapitre 31 sur 39 · LIVRE II · texte numérisé non relu

LIVRE II

Le serf, partie notable de la propriété foncière, 129. — Changement de point de vue sur les formes et les degrés de la possession, 130. — Le « respect » féodal; immeuble par destination, 130. — Diversité du servage selon les localités, et nuances dégradées de libération selon les siècles, 131. — Le serf n'est pas forcément attaché à la terre, 132, — Le maître vend, donne ou échange ses serfs suivant sa volonté; il vend les enfants sans les parents et réciproquement, 132. — Le servage découle de la filiation; croisements hors la seigneurie, ample matière à procès, 132. — Trois sortes de serfs : domestiques, journaliers et fermiers, 133. — Le seigneur hérite de ses serfs, main-morte; elle n'est en général que de quelques livres-tournois, 134. — Transactions sur les successions serves, le chevage, 134. — Causes économiques qui firent disparaître le servage, 136. — Que cet affranchissement n'a pas eu de motifs philanthropiques ou religieux, 136. — Le servage est rare ou a disparu de bonne heure en Normandie, Languedoc, Bretagne, 139. — Epoque delà transformation dans le reste .ie la France, 140. — Influence médiocre de l'institution des communes sur Tabolilion du servage rural, 141. — Droit d'allrail; ses bornes naturelles, 142. — L'affranchissement a été provoqué par le besoin de bras et le renchérissement de la terre cultivée, 144. —

Restrictions à la liberté nouvelle, 144. — Le seigneur, à l'égard des affranchis, se modèle sur l'absolutisme familial, 143. — Etroite dépendance de certains vassaux nobles, 146. — Servages mitigés et facultatifs, 147. — Uniformité de fond du régime féodal sous sa diversité de détail, 148. — L'esclavage pur subsiste dans le Midi jusqu'à la fin du xvie siècle, 149. — Prix des esclaves de toute origine, 150.

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