‹ Histoire de la Gaule (volume 2)Chapitre 104 sur 415 · Cf." t. IV, p. 378, n · texte numérisé non relu

Cf." t. IV, p. 378, n

3. Le Icrrain des villas èla'À souvent fermé par une levée de terre, formant n-mpart et limite {Grom. vet., p. 3G9; cf. ici, p. 3(31, n. 3, p. 202, n. 4).

4. C'est une question, si quehiues-uns des théâtres ruraux de la Gaule (cf. p. 8, n. 2) ne dépendent pas de villas.

5. Cf. Blanchet, Aqueducs, p. 77 (villa [?], de Thésée, Tasciaca, en Loir-et-Cher; cf. p. 120, n. I), p. 127 (villa d'Anthée en Belgique; cf. p. 310, n. 3). Ici, p. 28, n. 7.

0. Finalis sepuUura; Groin., p. 303. La règle était que les tombes se trouvassent à la limite des domaines, sepulchra in extremis Jinibus facere soliti sunt; on n'enterrait au centre des propriétés que dans le cas de terrains rocheux et stériles {Grom.,

. 140; Cic, De Icj., Il, 27, 07; Dijeste, X, t, 13). Beaucoup de « piles » (p.3'J, n..5) m'ont paru être en bordure de domaines.

7. A Igel, à Lanuéjols, les <■ piles » (p. 39, n. 5; autres, p. 73, n. 0).

8. T. IV, p. 378, n. 2; Esp., Il, n" 891 et s. y. Cf. t. VI, ch. 111.

isolement. Eux aussi savent maintenant affirmer leur présence et leur empire par de durables constructions. Le grand dieu du puy de Dôme reçut son temple, aux soubassements éternels, aux murs énormes, aux parois revêtues de marbres précieux'; et il eut sans nul doute, ainsi que tous les dieux installés dans des demeures, son trésor, ses domaines, ses esclaves et ses parasites-. Du jour où on lui consacra cette maison robuste, elle devint, sur cet âpre sommet, un noyau d'autres édifices, un centre de besogne permanente. Cet amour des Gallo-Romains pour les lieux bâtis, après avoir rapproché les hommes en cités plus compactes, faisait naître dans les campagnes de nouveaux foyers '\

1. AudoIIent, Ac. des Inscr., G. r., 1902, p. 299 et s. Voyez aussi les sanctuaires ruraux cités p. 40, n. 7.

2. Voyez le plan des habitations et annexes, id., p. 305. Cf. ici, p. 365-7, et t. IV, p. 380.

3. Ajoutez les constructions qui bordaient les routes (p. 126-128), et, à litre exceptionnel, certains monuments commémoratifs, comme le trophée alpestre d'Auguste à La Turbie (t. IV, p. 62-3).

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