XHI, 1981 (Lyon), 6221 (Worms
G. Surtout à Bordeaux (XIII, 580, 012, 621), à Marseille (XII, 412), à Nîmes (XII, 3332) et à Narbonne (.-le. des Inscr., C. r., 1915, p. 392; XII, 4377, aubergiste; 4536).
7. XIII, 3147 (Giirseul); XII, 281 (Fréjus); XII, 686 (Arles); XIII, 2000 (verrier natif de Cartbage éinbli à Lyon, où il a 4 enfants et des petits-enfanls de chacun d'eux); Xlll, 8335 (Bonn). — J'ai peine à croire que les surnoms de Afcr, Africanus, qui se rencontrent en Gaule, aient quelque rapport d'origine avec l'Afrique; je croirais plutôt il quel |ue sens (•< roux », « brun ») qui nous échappe, ou à quelque sobriquet provocjué par le teint, ou à quelque lien de clientèle avec des Domilius Afer ou des Tercntius Afcr d'Italie. En admettant même qu'il s'agisse d'un surnom géographique, cela ne prouve pas nécessairement l'origine ethnique; il y a à Genève un L. Satmnlas Nuinida (XII, 2629) ; ce nom de \uniidaa pu sans doute lui être donné parce qu'il était esclave d'origine africaine, mais peut-être aussi parce qu'un voyage de ses parents l'a fait naître en Afrique, où l'on sait que des
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viennent d'Italie' et d'Orient: Campaniens-, Grecs -^ d'Europe et d'Asie \ Jnifs^ et Syriens'' se sont précipités sur la Gaule pour s'y choisir un domicile bien placé dans une bourgade populeuse, y conservant leurs dieux et leurs pratiques", parfois fidèles à leurs habitudes nationales jusque dans les tombeaux qu'ils se firent bâtir sur ce sol accueillant ^
Dans la même catégorie d'hommes, celle des immigrants arrivés librement en Gaule pour y vivre d'une vie nouvelle et y trouver la fortune, on placera les artistes en statuaire" ou en mosaïque'", les architectes", les médecins '-, les rhéteurs ou les
Nammii sont allés {Bull, arck., 191(5, p. 87). — Les goris du Danube, très rares territoire de Nîmes, Xll, 3020; pays du Rhin, XIH, 7247, 8371).
1. Aix, XII, 527 ;Vespa4icn, (ils d'un Sabin de [\éa[(? , qui fœnus apud Helvelios exerçait (Suétone, Vesp., 1); Xlll, 1522? (Auvergne); G797? (.M.iyence); ici, n. 2 et p. 340.
2. Ou des villes limitroplies. Mosaïste de Pouzzoîes travaillant à Lillebonne (XIII, 3225); aruspice de Téauuin mort à Poitiers où il se trouvait avec son fils (Xlll, 1131); Xll, 4379 et 4520 (originaires d'.-Eclanum [?] à Narbonne); XII, 4357 (de Fundi à Narbonne); XIII, Ci29 (de Téanum); etc.
3. XIII, 019,020 (Bordeaux), 2005(Lyon); XII. 3323 (Nimes). Civis Grsecus, iwlione Grœcus, portent les inscriptions. Cf. n. 4, p. 17, n. 3.
4. XIII, 4337 (un Grec de Nicomédie à Met/.); 5154 (un orfèvre lydien à Avenches); Xlll, 0851 (Bithyniens); 025 (Billiyuien de Nicomédie à Bordeaux); 6490 (Cappadocien); Galates? (XII, 3359, Nîmes; Xlll, 2007, l.yon); gladiateur égyiitien à Nîmes (Xll, 3329); les Chrétiens de Lyon, t. IV, p. 480 et 505 (le riche Altale de Pergame, le médecin Alexandre dePlirygie, etc.); Xlll, 7J84 (Rhodien à Mayence); XIII, 8343 (à Gologiio, un G.-ec de Mylasa en Carie, choraulcs. et un Alexandrin); etc.
5. Exil d'IIérode Anlipas à Lyon (t. IV, p. 101, n. 7), d'Arcliélaiis à Vienne (t. IV, p. 88, n. 7); cf. t. IV, p. 403, n. 4. Un cerlain nombre de personnages appelés des Syriens (n. 0) peuvent être des Phéniciens ou des Juifs.
G. XIII, 032 (à Bordeaux); 192't? (à Lyon); 2448 (prés de Lyon, originaire de Canatha); XII, 3:J72 (à Nîmes, de Beyrouth); XIII, 5373 (riclie Syrienne à Besan(;ou). Coureur de chars arabes à Nîmes, XII, 3324. — Je ne peux ici <jue donner des exemples. Un travail d'ensemble s'impose sur les étrangers en Gaule.