‹ Histoire de la Gaule (volume 2)Chapitre 200 sur 415 · T. III, p · texte numérisé non relu

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5. Cf. t. VI, ch. IV, et ici, p. 134. Claude, cependant, a débarqué à Marseille (t. IV, p. 169).

G. L'Itinéraire marilime, parti de Rome, aboutit à Arles et non à Marseille (p. 507, W.). Un navire de charge, parti d'Alexandrie à destination de Narbonne, fait escale à Marseille où il arrive après 30 jours; Sulpice Sévère, Dial., I 1, 3.

7. A nous en tenir aux textes relatifs à la navigation, on dirait qu Arles concentrait surtout le fret avec l'Italie (ici, n. 0, p. 134, n. 3), en particulier celui qui résultait de l'annoae (t. IV, p. 402, n. 1), tandis que Narbonne avait des relations plus étendues avec l'Afrique, l'Egypte, la Sicile (p. 169, n. 3, p. 338, n. 5), également du reste avec l'Italie (p. 171, n. 7; on vient de découvrir à Ostie la mosaïque de la schola['^] des Narbonenses, sans aucun doute les navicularii; Notizie degli scaoi, 1910, p. 327; ici, p. 171, n. 7). Il est d'ailleurs possible qu'il n'y ait là qu'une apparence. Les textes du Bas Empire décrivent dans les mômes termes le commerce maritime universel de Narbonne (Afrique, Sicile, Espagne et Orient; Ausone, Urbes, 123-6) et d'Arles (Orient, Assyrie, Arabie, Afrique, Espagne; constitution de 418, Corpu ; /egiu/n, Hœnel, p. 238; Exposilio, dans les Geogr. Lai. minores, p. 122, Riese; Lettres du pape Léon, 65, 3, Migne, P. L., LIV, c. 882). Mais pour Narbonne comme pour Arles, ce sont alors des développements tout faits.

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