III. — CÉRÉALES, LIN, CHANVRE, OLIVIER c
Le blé était devenu la principale richesse de la Gaule. Elle en produisait assez pour nourrir les siens, et, s'il le fallait, pour aider à la subsistance des pays voisins' ; et, comme elle s'était
1. De Vesly, Les Fana, p. 84 : au village des Essarls dans la forêt de Rouvray, « les ronces croissent sur les ruines » ; autre exemple, ici, p. 26, n. 8. Orose (VII, 15, o) signale le fait en Italie dès le temps de Marc-Aurèle, oppida in ruinas silvasque.
. 2. T. IV, p. 594-5.
'i. Grégoire de Tours, H. Fr., VI, 25; cf. de Pachtère, p. 17, 145.
4. Drouyn, Bordeaux, p. 134, 119, 137. etc. ; les marais venaient, du coté de l'ont- Long (rue d'Ares), jusqu'à la Calhédrale (Bévue des Et. anc, 1899, p. 241).
5. Cf. p. 177. Supposé d'après l'ensemble des faits, et d'après ce que le panégyriste de Constantin dit du pays de Beaune, dont les terres basses, jadis recouvertes continua cultura. sont maintenant transformées in voragines et stagna (Ptin., VIII [V], G).
6. Cf., pour l'époque gauloise, t. II, p. 265 et s., t. I, p. 85-6 : tous les textes cités conviennent également à l'époque romaine.
7. L'exportation de blé de Gaule en Italie est attestée en particulier pour Arles