T. IV, p. 100, 468; Ardaillon, p
206 l'exploitation DU SOL.
Uoine, que d'acheter un riche gisement de ce métal'. La (laule, là-dessus, donna un instant de belles espérances : la famille c.'e Livie, la femme d'Auguste, acquit une mine de cuivre au deK'i des Alpes", je ne sais où; celle du proconsul Salluste en acquit une autre en Tarentaise^; et l'on parla beaucoup de toutes deux, l'on rêva môme un instant qu'elles remplaceraient les fameux gisements de Chypre. Mais elles se ressemblèrent en ceci, qu'elles cessèrent bientôt de valoir quelque chose ^ D'autres tentatives furent faites ailleurs, en particulier du côté de la Lorraine^: je doute qu'elles aient réussi davantage ^ et il fallut en fin de compte s'adresser à l'Espagne ^ Pour le cuivre ainsi que pour l'or, la Gaule ne compta pas dans l'Empire.
On y fut plus heureux avec l'argent : d'abord, parce que les mines d'argent étaient en Gaule fort nombreuses et fort disséminées; ensuite, parce que le minerai étant très difficile à atteindre, les Gaulois avaient du reculer devant des problèmes