Salluslianiim in Ceutroniim Alpiuin Iraclu, ib
4. ^'on loniji et ipsiiin œvi... velocis defe.ctiis qiioque, ib.
5. Voyez l'inscription de Vaudrevange (Xlll, 4238), où il s'agit d'une exploitation de cuivre (Daubrée, Rev. arch., 1868, I, p. 304). Les textes de Pline (n. 2-4) semblent indiquer des gisements plus nombreux, peut-èlre ceux de Gascogne et des Pyrénées (cf. n. 6; t. I, p. 78; t. II, p. 304). Il est possible que la présence d'ararii à Entrains (XIII, 2901), de /oricara à Monceaux-le-dom te ou plutôt à Brèves (XIII. 28:28), permette de supposer l'exislence de mines de cuivre dans la Nièvre; cf. p. 30."), n. 4, p. 313, n. G. On signale aussi des débris ou des souvenirs romains dans des mines de cuivre de Gabrières (Hérault), Le ColTre (commune de Cadarcet, Ariège), Gliessyles-Mines (Uliône), Rosières près de Garmaux, etc.: mais il faudrait absolument reprendre l'examen de ces gisements au point de vue de la date de leur exploitiition. La science de nos anliquilés, en cet ordre de faits, n'en est qu'à ses débuis.
6. S'il est vrai qu'on n'ait trouvé dans les mines de Baigorry (t. I, p. 78, n. 11 ; MeurondeCbàleauneurcbezGubet, I, p. 21!)) que des monnaies antérieures à Auguste, elles auraient été abandonnées de bonne licure. Et il semble bien que ce qui domina alors pour le cuivre, ce fut le nombre et le peu de durée des essais. — II est certain que l'Empire fit tout pour en trouver en Gaule; Pline (XXXIV, 2) rapporte le bruit qu'on venait de découvrir (sous Vespasien) des mines decadmea. lajns œrosus, dans la Germanie romaine. Il doit s'agir ici de calamine (oxyde de zinc carbonate natif) et des mines de Gressenich près de Stolberg (hypothèse de Willers, Ncue Untersuc)iun()en iiber die Rœin. Bronzeinduslrie, 1907, p. 39). Gf. p. 303, n. 3.